15 mars 2018

Une maison bâtie à l'envers fait sensation à Taïwan !!


Une maison construite à l'envers est l'une des attractions les plus populaires de la ville de Taipei, à Taïwan, depuis son inauguration samedi dernier, ont rapporté plusieurs médias britanniques.
La maison est complètement meublée avec des tables et des chaises fixées au plafond, précise le quotidien «The Telegraph». Les visiteurs qui s'aventurent dans le garage vont même découvrir une voiture fixée au-dessus de leur tête.
La maison a coûté environ 600 000 $US et sa construction a nécessité deux mois d'ouvrage. Elle fait partie de l'exposition Upside Down Wonderland réalisée par le Centre d'enseignement des sciences de Taïwan.
Le prix d'entrée pour un adulte revient à 280 nouveaux dollars de Taïwan (NT$). Les enfants et les personnes de plus de 65 ans doivent débourser respectivement 140 et 160 NT$.


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01 mars 2018

Grosses saucisses et jeux de hasard !!

À Taïpei, la plus grande ville de Taïwan, il existe une ruelle bien connue des noctambules en tout genre. Pendant la seconde guerre mondiale, c’est dans les bordels de la Linen North Road que les pilotes japonais kamikazes allaient connaître une dernière petite mort avant de s’envoler vers une autre, plus brutale. Aujourd’hui, cette allée est fréquentée par des Taïwanais du cru : ceux qui fournissent la ville en viande de sanglier sauvage et organisent des paris dans lesquels l’argent est remplacé par des saucisses.
Les touristes trouveront très exotique le fait de manger de la bouffe servie par des types un peu louches dans une allée sombre, mais dans cette région du monde, la nourriture de rue est un véritable mode de vie qui réserve souvent de jolies surprises : les boulettes de viande que l’on sert sur les petites routes du Cambodge, les raviolis à tomber des bas-fonds de Hong-Kong ou encore les bols de nouilles géants que l’on trouve pour trois fois rien dans les rues de Bangkok.

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Linsen North Road. Toutes les photos sont de l’auteur.

Mais cette fois-ci, j’étais de passage à Taïpei et on m’avait conseillé d’aller faire un tour sur la Linsen North Road pour découvrir les fameuses saucisses du coin et les hommes qui les servent. J’étais accompagné dans cette épopée par mon ami et interprète C.K. Hugo Chung, mon ami et artiste avec lequel j’ai créé le studio de création ColorWolf (une traduction littérale des caractères chinois qui signifient « pervers »). J’ai ainsi pu discuter avec M. Kuo et M. Chen, deux organisateurs de paris de saucisses très différents.
M. Kuo est un vrai puriste de la saucisse. Il les confectionne toutes lui-même, ce qui représente un sacré boulot sachant qu’il en vend entre 400 et 500 toutes les nuits. Il chasse lui-même le sanglier sauvage dans les montagnes du Sud de l’île et les trimballe ensuite en ville pour les transformer en saucisses : il découpe alors les bêtes, hache leur chair et assaisonne la viande obtenue avec une bonne dose d’ail et un peu de mélange cinq épices (anis étoilés, bâtons de cannelle, graines de fenouil et poivre du Sichuan). Une fois la préparation terminée, M. Kuo remplit les boyaux de farce pour en faire des kilomètres de saucisses. Vers 21 heures, il sort enfin sa marchandise sur son étalsdans la rue et les affaires peuvent commencer – à coups de dés. Sa nuit se termine en général vers 4 heures du matin.

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Mr. Kuo et ses saucisses.

J’ai aussi fait la rencontre de M. Chen, un autre genre de « croupier de saucisses » dont le style est radicalement opposé à celui de M.Kuo. Car M. Chen, c’est la productivité incarnée. Au sujet de sa production, il admet que ses saucisses sortent tout droit d’une usine. Son business pèse lourd face aux petits fabricants de saucisses artisanales. D’ailleurs, il s’est associé avec les plus gros organisateurs de jeux de saucisses du coin qui partagent et mettent en commun leurs bénéfices.
Malgré leurs approches assez différentes, les deux hommes sont au moins d’accord sur un point : les paris de saucisse sont indissociables de la tradition culinaire taïwanaise. M. Chen m’apprend que la recette pour confectionner les saucisses remonte à plus de 1 500 ans. Le lancer de dés qui l’accompagne est apparu plus récemment : pendant la Seconde guerre mondiale, c’est le seul moyen qu’ont trouvé les vendeurs de saucisses locaux pour vendre et faire manger leur marchandise aux troupes américaines et japonaises qui occupaient le territoire.
Tous les vendeurs de saucisses s’accordent encore aujourd’hui pour dire que c’est un excellent moyen de faire marcher le tourisme. D’abord en début de soirée, quand les touristes sortent des grands hôtels internationaux avec un petit creux et se laissent tenter à en manger quelques-unes. Et puis plus tard dans la nuit, quand ils sortent un peu éméchés des bars et des bordels et qu’ils flambent tout ce qu’il leur reste pour tenter de gagner quelques bouts de bonne viande piquée sur un bâtonnet.

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Le stand de M. Chen.

Si vous jouez 30 TWD, la plus petite mise possible, un peu moins de 1 euro, vous avez la possibilité de gagner deux ou trois fois votre mise en saucisses, ça dépend des vendeurs. Mais si vous avez mis un bifton de 100 TWD, vous pouvez gagner jusqu’à cinq saucisses d’un coup, voire doubler vos gains le tour suivant. Le but du jeu ? Lancer quatre dés dans un saladier de cuisine posé sur le bord du stand et espérer que la somme des faces sorties fasse plus que le lancé du vendeur, qui s’est improvisé croupier.

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Rien ne va plus ! Faites vos jeux de saucisses !

La soirée ne faisait que commencer mais nous avions déjà semé quelques bouteilles de vin sur notre passage – probablement la raison pour laquelle on a directement lâché nos billets de 100. (ça fait un peu flambeur de dire ça, mais une centaine de nouveaux dollars taïwanais représente un peu moins de trois euros.) Le premier à tenter sa chance fut Madison, un pote du coin qui nous avait rejoints pour la soirée. M. Kuo a commencé par lui mettre un petit coup de pression en lui disant qu’un débutant comme lui n’avait aucune chance face à un expert en lancer de dés de sa trempe. Pas dégoûté pour autant, Madison a lâché son billet de 100 et a gagné cinq saucisses d’un coup. Face à une telle démonstration de chance insolente, on est tous devenus très chauds pour miser à notre tour. Sauf que personne ne se doutait alors que cette victoire serait la seule de la soirée.
Galvanisé par sa chance du débutant – ou peut-être déjà un peu possédé par le démon du jeu –, Madison s’est chauffé pour remettre son gain en jeu : quitte ou double. Quelques instants après, il s’était carrément transformé en accro du jeu de Las Vegas, les yeux convulsés et les poings serrés. Il venait de perdre son quitte ou double et face à tant de désarroi, M. Kuo, grand prince, lui a permis de garder ses cinq saucisses.
Source  The Vice channel.

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15 février 2018

Virée en scooter à Taïwan !!

Avec la plus forte densité de scooters au monde, soit 375 par kilomètre carré, campagnes et villes taïwanaises sont dominées par les deux-roues. D’après la Japan Automobile Manufacturers Association (JAMA), on dénombrerait un scooter pour 1,8 habitant dans la dernière décennie, pour un total de 12,8 millions de scooters. Le scooter devient au fil des ans un véritable symbole de la culture locale et des mœurs : il s’agit d'un moyen de transport privilégié pour les jeunes Taïwanais qui ont soif d’une plus grande indépendance.


Crédit Chloé Marchal
Crédit Chloé Marchal
Si à Taïwan le nombre de voitures n’est pas en reste, les scooters se compte par milliers. L'importation de motos de plus de 150 centimètres cube a été interdite par les autorités en 2002, ainsi les deux-roues motorisés taïwanais sont « essentiellement composés de scooters de 90 à 125 cc » relève la JAMA, association des constructeurs automobiles japonais. 

Virée en scooter à Taïwan
Ce moyen de transport privilégié contribue à mettre au même niveau toutes les différentes strates sociales : quel que soit son âge ou son revenu, chaque Taïwanais possède ou a accès à un scooter. Des espaces entiers leur sont dédiés : l’idée est de « séparer le flux des deux-roues de celui des automobiles, améliorant ainsi la sécurité routière », note la JAMA. On en retrouve dans les métropoles majeures de l’île où l’on créé spécialement des voies réservées, comme l’illustre le pont de Taipei. 

D’autres dispositifs très fréquents comme les caisses automatiques ou les parkings réservés au stationnement des deux-roues traduisent leur place dans le quotidien des Taïwanais. Dans la ville de Kaohsiung, on relève effectivement plus de 12 000 places gratuites, délimitées par des lignes blanches pour chaque moto. De ce fait, celles-ci prennent place non seulement sur la chaussée mais aussi et surtout au milieu des trottoirs.

Le marché du scooter est effervescent et de nouveaux produits dérivés sont sans cesse inventés. Alors que les agences automobiles sont assez rares dans la ville, on peut tomber sur des magasins de scooters à chaque coin de rue, y compris tous les accessoires, casques, etc. On innove même jusqu’à transformer les couleurs et les formes des feux pour mieux suivre les tendances à la mode et jouer la carte de l'originalité. 

UN BILAN CLIMATIQUE LOURD

Virée en scooter à Taïwan
La pollution de l’air à Taïwan est l’une des questions les plus problématiques à Kaohsiung. La ville compte un peu plus de 2,7 millions d’habitants et se situe pourtant au même niveau que Paris en matière de qualité de l'air. Cependant la capitale française la dépasse largement par le nombre d’habitants et les moyens de transport : le taux de pollution s’y élève ainsi jusqu’à 87,44 PM (Particulate Matter ou particules en suspension).

Virée en scooter à Taïwan
Maxime Calot, étudiant en mobilité à la National Sun Yat-Sen University de Kaohsiung explique : « À Kaohsiung, vu le réseau encore balbutiant de MRT (ndlr : le métro) qui a actuellement deux lignes, la majorité des étudiants se déplacent en scooter. C’est un moyen de transport pour nous très pratique, rapide et économique : un plein coûte environ 3 €, et nous permet de tenir 1 semaine. Mais c'est polluant. On le sent très bien lorsqu'on s’arrête au feu rouge dans les voies spéciales pour scooters : l’air est difficilement respirable. La chaleur et l’humidité n’arrangent d’ailleurs rien au problème. (…) D’ici là, le masque en papier pour le visage reste la solution favorite des Taïwanais, mais pas encore des étudiants étrangers, sans doute trop habitués au mode de vie occidental où porter un masque de ce type est bizarre. » Autre témoignage, celui du directeur général de la protection de l’environnement de Kaohsiung, M. Tsan- Yan Tzou, qui nous explique que presque un quart des conducteurs de scooter ici utilisent des produits chimiques pour aller plus vite, c’est pourquoi son bureau vient de faire passer une loi pour empêcher cette pratique. 

Tous les scooters génèrent des particules fines et des gaz toxiques. Cela se traduit par un épais smog sur la ville, extrêmement toxique pour la santé de ses habitants. Des initiatives sont mises en œuvre pour conserver ce système de conduite tout en réduisant ses impacts. Le scooter électrique, dont un modèle prometteur, le Gogoro, a été présenté il y a quelques jours au Computex 2015 de Taipei et incarne sans doute une solution d’avenir. La KentFa Advanced Technology a dans cette perspective installé une soixantaine de bornes de recharge électrique à Taïwan pour encourager l’utilisation de véhicules électriques plutôt que le gasoil. 

L’USAGE HORS-NORME DU SCOOTER

Virée en scooter à Taïwan
Les conditions de conduite sont beaucoup moins rigides qu’en Europe : les autres véhicules s’adaptent au rythme des scooters tonitruants, réparés avec du scotch ou personnalisés avec des figures populaires. On double par la gauche, la droite, en écho au système de conduite américain, fortement différent du système français où tout est régi « par la droite ». Que ce soit priorité ou dépassement, ici, c’est la file dans laquelle on s’engage qui prime. Il est d’ailleurs fréquent de voir les usagers démarrer en plein feu rouge. Des familles entières peuvent se déplacer sur un même véhicule, ou transporter des animaux tels que les chiens, parfaitement immobiles. La liberté est presque totale pour les scooters, cependant loin de céder place à une anarchie : c'est un ordre particulier qui est mis en place. 

Cette effervescence n’est pas sans prix : en dehors des risques de pollution encourus, les scooters sont une source de mortalité majeure à Taïwan. En 2014, on relève 273 349 accidents sur toute l’île. Ceux-ci sont largement médiatisés et font partie intégrante de la culture du fait divers local. On peut régulièrement voir des reconstitutions détaillées des accidents de scooters dans les journaux télévisés. Le CNA relève qu’entre janvier et juillet 2011, 141 personnes sont décédées à Kaohsiung dans un accident de la route ou dans les 24h qui ont suivi l’accident. 

Le scooter est extrêmement polluant. Le défi reste de préserver l’envie d'émancipation de la jeunesse grâce à ce véhicule, sans pour autant négliger l’environnement. La situation est complexe car l’engin fait polémique entre ses milliers d’usagers et les écologistes qui établissent des bilans climatiques toujours plus inquiétants . Il n’est pas insurmontable pour autant, car Taïwan reste avant tout un pays développé, où nombre d’initiatives sont déjà mises en place. Locations de vélo en libre-service, tramway et métro moderne ont encore tout à prouver. Kaohsiung et sa mairesse, Kiku Chen, sont d’ailleurs aux avant-postes de l’Asie en termes d’aménagement écologique.



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01 février 2018

Invasion de tigres bleus aux Pescadores !!

Les amoureux de la nature sont aux anges dans l’archipel des Pescadores!
Alors que l’hiver approche et que bon nombre de villes, places, églises, commerces et immeubles revêtent les couleurs de Noël, aux Pescadores, c’est un tout autre spectacle qui est offert par Dame Nature:
Papillons 'tigre bleu' (CNA)
Papillons ‘tigre bleu’ (CNA)
Ils sont plusieurs centaines a avoir été recensés en cette arrivée de l’hiver. Ils… ce sont les  papillons appelés « tigre bleu ». Il s’agit selon leur appellation scientifique des « Tirumala Limniace » et ils viennent à Taiwan passer l’hiver au chaud. Sur les plus de 700 ravissants papillons, les observateurs dirigés par le professeur universitaire Chen Chien-chih ont même remonté la trace de cette hibernation depuis le Japon. Un bien long voyage pour ces petits papillons !
En réalité, Chen Chien-chih a expliqué que ces papillons tigres bleus sont des habitués de l’archipel taiwanais des Pescadores même si l’année dernière on avait recensé moins de papillons migrateurs en raison des travaux de construction en cours dans la zone de leur habitat pour l’hiver.
traçage des insectes permettant leur suivi (CNA)
traçage des insectes permettant leur suivi (CNA)
Cette année, finalement tout est rentré dans l’ordre et les papillons repérés et marqués au Japon ont été retrouvés en grand nombre à Penghu, soit à 1800 km jusqu’à 2500 km pour certains !

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15 janvier 2018

5 plats insolites à Taïwan !!

La cuisine taïwanaise peut s’avérer surprenante pour un estomac européen. Passer à table est toujours un moment plein de surprises. Les taïwanais ne se contentent pas d’un seul plat, ils préfèrent disposer d’une ribambelle de plats dans lesquels ils picorent selon leurs envies. 

Tofu puant

1 – Tofu 

Avec le riz, le tofu constitue la base de la nourriture taïwanaise. Il est issu de la coagulation du lait de soja. On le trouve sous de nombreuses formes à travers le monde. Les taïwanais apprécient le tofu puant. Et croyez moi, il porte bien son nom. Il pue autant parce qu’il est fermenté. On en trouve partout à Taïwan, dans les restaurants comme sur les marchés de nuit de Taipei.
C’est cependant un plat frit qui perd son odeur une fois qu’il est froid.

Xiao long bao

2 – Xiao long bao

Concrètement, un xiao long bao est cuit à l’étuve, d’où son nom qui signifie « petit sac à l’étuve ». Il peut-être farci de viande, poisson ou légume et être accompagné d’un bouillon. Un bon xiao long bao est légèrement juteux, avec une pâte fine et une farce aérée. Une des meilleures adresses pour en manger est la chaîne de restaurant haut de gamme Din Tai Fung.

Noodle soup

3 – noodle soup

Contrairement à ce que l’on peut penser, la soupe se mange au milieu du repas à Taïwan. Les taïwanais sont de grands amateurs de soupe de requin. Mais je ne recommande pas cette soupe pour ne pas encourager la pêche aux squales. Il existe de nombreuses autres soupes délicieuses à Taïwan à base de seiche, calamar, huitre pour les produits de la mer mais aussi au porc, au bœuf au canard. Elle est généralement servie avec des nouilles.

Thé aux boules de tapioca

4 – Thé aux perles de Tapioca

Si le Oolong taïwanais a la faveur des grands spécialistes de thé à travers le monde, c’est bien le thé aux perles noires de Tapioca qui fait fureur auprès des jeunes de Taïwan. Inventé à Tainan dans les années 80, c’est un mix de thé et de lait parfumé aux fruits avec des boules noires de tapioca. Localement, on les appelle boba, de l’argot qui veut dire gros nichon.
On le boit chaud ou froid à l’aide d’une large paille. on en trouve dans les cafés, les restaurants et sur les marchés nocturnes.

Mochi

5 – Mochi pour le dessert

Les desserts ne sont pas légions dans les restaurants traditionnels taïwanais. Le mochi ou encore môa-chî ou encore Dango est un petit gâteau en forme de boulettes à base de riz gluant.
On en trouve sous différentes formes : en brochettes frits recouvertes de sauce, dans la soupe ou en pâtisserie. J’adore le mochi en dessert que j’ai mangé saupoudré de cacahuète ou de noix de coco. Sa pâte est particulièrement gluante. Un musée du mochi a même ouvert ses portes à Nantou.
Il y a bien d’autres plats étranges à découvrir à Taiwan pour un palet occidental : omelette aux huitres, œuf de cent ans, calamars frits, pain cercueil, gelée de Mesona chinensis… 

Shilin night market

Informations pratiques

Comment y aller ?

Avec Eva Air en vol direct depuis Paris CDG.

Adresses

  • Les marchés nocturnes, Shilin night market et Rahore night market par exemple, sont très populaires et permettent de goûter tout un tas de plats taïwanais à petits prix. Superbe ambiance.
  • Din Tai Fung : chaîne de restaurant haut de gamme proposant les meilleurs  xiao long bao de Taïwan et même d’Asie selon les spécialistes.
  • Modern Tiolet Restaurant : On y mange assis sur des cuvettes de toilette et dans des plats en forme de chiotte. On y va pour l’ambiance insolite, un peu moins pour la nourriture.
Source I-Voyages (Le passeport pour l'évasion) 

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