
Ma nouvelle vie à Taiwan, depuis 2005 date de mon départ définitif de France. J'ai toujours aimé le charme de l'Asie, puisque je suis resté marié 21 ans avec une Vietnamienne. Et de cette union est né un adorable Eurasien. Taiwan est un pays merveilleux ou il fait bon vivre. Ce blog a été crée dans l'idée d'informer ma famille, mes fils, mes ami(e)s de ma vie à Taiwan.
01 juin 2011
VENDRE DU CHOCOLAT À TAIWAN !!!

16 mai 2011
Français à Taïwan : les urnes comptent pas pour des prunes !
A Taipei la démocrate, une partie de la population réclame toujours le droit de vote : les Français expatriés. Deux associations ont lancé la semaine dernière une pétition pour pouvoir exercer «librement (leur) droit fondamental de citoyen », qui a déjà recueilli plus de 200 signatures Encore aujourd’hui, le vote ressemble à un parcours du combattant pour ces quelque 1 500 Gaulois exilés à Formose. La France ne reconnaissant officiellement que la Chine, elle n’a pas d’ambassade à Taïwan. Seul un Institut français, sans pouvoirs diplomatiques, est installé à Taipei et il n’est pas autorisé à ouvrir un bureau de vote au moment des élections. D’où cette bizarrerie : les relations entre les deux rives du détroit de Taïwan empêchent certains Français de participer à la vie de leur pays.
La première solution qui s’offre aux citoyens est de faire le déplacement jusqu’au bureau de vote le plus proche, à Séoul, en Corée du Sud. Soit 1 500 kilomètres à parcourir pour glisser un bulletin dans l’urne. « Cela constitue clairement une atteinte à notre droit fondamental de citoyen. Se déplacer à Séoul est coûteux et difficilement envisageable », déplore le texte de la pétition.
Deux téméraires ont fait le voyage
Deuxième solution : la procuration à un Français résidant à Séoul pour ceux inscrits sur la liste électorale asiatique, ou à un proche en France pour ceux qui ont choisi de rester inscrit dans l’Hexagone. Mais là-encore, la procédure est longue et difficile : « Il faut se déplacer à l’Institut français, faire signer le secrétaire général, puis cela passe par la gendarmerie avant d’être envoyé en France, raconte François-Xavier, un expatrié. Cela peut prendre deux à trois mois, et la personne à qui on donne la procuration n’a même pas de confirmation. En 2007, mon père a dû attendre 30 minutes au bureau de vote en France pour se voir confirmer qu’il avait bien procuration pour moi…»
Lors de la dernière présidentielle, sur les 1 500 expatriés français à Taïwan, seuls deux électeurs téméraires ont traversé la Mer de Chine. Au total, une moitié de Français, refroidie par le casse-tête administratif de la procuration, s’est abstenue.
Fièvre électorale
Le problème se complique encore pour les législatives. L’élection des députés représentant les Français de l’étranger, qui aura lieu pour la première fois en 2012, ne peut se faire, en toute logique, que depuis… l’étranger. Ce qui signifie que les expatriés ne peuvent pas donner procuration en France.
Dominique Lévy, président de l’association des Français de Taïwan, demande que tous les moyens possibles soient étudiés : « Cela peut être une urne basée à Taipei et renvoyée à Séoul, par voie électronique ou bien par courrier. Je sais que les Sud-africains et les Britanniques votent sans problème à Taïwan, pourquoi cela serait un souci pour nous ? »
Derrière cette question se profile l’attitude face à la Chine, que la France tient à ne pas froisser.
A mots couverts, Jacques Ajouc, secrétaire général de l’Institut français à Taipei, confirme : « Nous sommes face à un cas unique au monde. La situation fait que nous ne pouvons empêcher la tenue d’opérations de vote. Mais je ne peux pas commenter la pétition lancée par les Français de Taïwan. Cela ne peut se décider qu’au niveau législatif. »
Extrait de l'article paru sur InstanTaiwan.
01 mai 2011
100 km de l’Antarctique : Chen Yen-po décroche l’argent !!
Il est le premier Asiatique à terminer cette course extrême organisée depuis 2006 par Polar Running Adventures, la société de l’ultra-marathonien irlandais Richard Donovan.16 avril 2011
Taïwan envisage des maisons closes !!

La loi actuelle sur la prostitution, qui doit être modifiée fin 2011, punit uniquement les prostitués mais ne prévoit aucune sanction pour les clients. Le ministère de l'Intérieur a proposé d'autoriser de petites maisons closes, gérées par un ou une prostituée, ou un groupe de 3 à 5 prostitués (hommes ou femmes) maximum. Mais il a écarté l'hypothèse de légaliser un quartier dédié à la prostitution, ou d'autoriser des maisons closes de taille plus importante, afin de ne pas transformer cette activité en véritable secteur économique, a-t-il précisé dans un communiqué.

Ces propositions vont être soumises au comité chargé des droits de l'homme au sein du ministère de l'Intérieur, d'ici à la fin de l'année. Un sondage organisé en février par le ministère montrait qu'une majorité de Taïwanais étaient en faveur de la création de quartiers dédiés à la prostitution.
Selon la loi actuelle, les prostitués encourent trois jours de prison ou des amendes allant jusqu'à 30.000 dollars de Taïwan (695 euros) s'ils ou elles sont arrêtés. Leurs clients ne risquent rien. Le secteur de la prostitution emploie des centaines de milliers de personnes sur l'île et génère un chiffre d'affaires annuel de quelque 60 milliards de dollars taïwanais (1,4 milliard d'euros), selon des estimations.
02 avril 2011
Un cartable, Un uniforme, les symboles des établissements scolaires à Taiwan !!!
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En tout cas, elle sert de signe de ralliement : entre élèves du même établissement, la complicité s’installe plus facilement quand on a en bandoulière le même sac en toile, et pour draguer dans le bus, par exemple, c’est bien pratique.
Ces sacoches au look quasi militaire sont aussi des souvenirs d’une époque où jeans et cheveux longs étaient proscrits. Les uniformes des espoirs de la nation étaient alors invariablement d’un beige kaki qui ne souffrait pas de fantaisie. C’était pourtant une belle époque, soupirent avec nostalgie ceux qui ont grandi dans les années 70-80 à Taiwan. Pas étonnant donc que, malgré son allure spartiate, la sacoche à rabat continue d’inspirer designers et jeunes branchés.

Il y en a pourtant une, celle de l’école primaire d’Atolan – ou Doulan en mandarin –, dans le district de Taitung, qui a une tout autre histoire à raconter. En vert bouteille pour les garçons et en rouge carmin pour les filles, on la retrouve dans le clip de Kapah, une chanson de Suming. Elle est vendue chez Lovely Taiwan, la boutique branchée d’artisanat aborigène. Chow Mei-ching [周美青], l’épouse du président Ma Ying-jeou [馬英九], fidèle à son côté rebelle, l’arbore parfois sur sa veste en jean.

Traditionnellement, les uniformes scolaires sont sobres et professionnels. Les uniformes de garçons sont généralement composés d'un pantalon sombre, ou souvent d'une culotte courte ou de bermudas, associés à une chemise claire et à une cravate, auxquels on ajoute une veste par temps froid.
Les uniformes de filles peuvent être composés d'une cravate, d'une jupe ou un kilt, et un chemisier. Le fait qu'il y ait des tenues différentes pour les filles et les garçons est parfois sujet à débat, et certains établissements permettent aux filles de choisir entre jupe et pantalon. Dans certains pays, un blazer ou une veste de costume peut faire partie des uniformes.

La gestion des réglements liés aux uniformes est une tâche importante.
Extrait d'un article de Taiwan aujourd'hui


