15 janvier 2018

5 plats insolites à Taïwan !!

La cuisine taïwanaise peut s’avérer surprenante pour un estomac européen. Passer à table est toujours un moment plein de surprises. Les taïwanais ne se contentent pas d’un seul plat, ils préfèrent disposer d’une ribambelle de plats dans lesquels ils picorent selon leurs envies. 

Tofu puant

1 – Tofu 

Avec le riz, le tofu constitue la base de la nourriture taïwanaise. Il est issu de la coagulation du lait de soja. On le trouve sous de nombreuses formes à travers le monde. Les taïwanais apprécient le tofu puant. Et croyez moi, il porte bien son nom. Il pue autant parce qu’il est fermenté. On en trouve partout à Taïwan, dans les restaurants comme sur les marchés de nuit de Taipei.
C’est cependant un plat frit qui perd son odeur une fois qu’il est froid.

Xiao long bao

2 – Xiao long bao

Concrètement, un xiao long bao est cuit à l’étuve, d’où son nom qui signifie « petit sac à l’étuve ». Il peut-être farci de viande, poisson ou légume et être accompagné d’un bouillon. Un bon xiao long bao est légèrement juteux, avec une pâte fine et une farce aérée. Une des meilleures adresses pour en manger est la chaîne de restaurant haut de gamme Din Tai Fung.

Noodle soup

3 – noodle soup

Contrairement à ce que l’on peut penser, la soupe se mange au milieu du repas à Taïwan. Les taïwanais sont de grands amateurs de soupe de requin. Mais je ne recommande pas cette soupe pour ne pas encourager la pêche aux squales. Il existe de nombreuses autres soupes délicieuses à Taïwan à base de seiche, calamar, huitre pour les produits de la mer mais aussi au porc, au bœuf au canard. Elle est généralement servie avec des nouilles.

Thé aux boules de tapioca

4 – Thé aux perles de Tapioca

Si le Oolong taïwanais a la faveur des grands spécialistes de thé à travers le monde, c’est bien le thé aux perles noires de Tapioca qui fait fureur auprès des jeunes de Taïwan. Inventé à Tainan dans les années 80, c’est un mix de thé et de lait parfumé aux fruits avec des boules noires de tapioca. Localement, on les appelle boba, de l’argot qui veut dire gros nichon.
On le boit chaud ou froid à l’aide d’une large paille. on en trouve dans les cafés, les restaurants et sur les marchés nocturnes.

Mochi

5 – Mochi pour le dessert

Les desserts ne sont pas légions dans les restaurants traditionnels taïwanais. Le mochi ou encore môa-chî ou encore Dango est un petit gâteau en forme de boulettes à base de riz gluant.
On en trouve sous différentes formes : en brochettes frits recouvertes de sauce, dans la soupe ou en pâtisserie. J’adore le mochi en dessert que j’ai mangé saupoudré de cacahuète ou de noix de coco. Sa pâte est particulièrement gluante. Un musée du mochi a même ouvert ses portes à Nantou.
Il y a bien d’autres plats étranges à découvrir à Taiwan pour un palet occidental : omelette aux huitres, œuf de cent ans, calamars frits, pain cercueil, gelée de Mesona chinensis… 

Shilin night market

Informations pratiques

Comment y aller ?

Avec Eva Air en vol direct depuis Paris CDG.

Adresses

  • Les marchés nocturnes, Shilin night market et Rahore night market par exemple, sont très populaires et permettent de goûter tout un tas de plats taïwanais à petits prix. Superbe ambiance.
  • Din Tai Fung : chaîne de restaurant haut de gamme proposant les meilleurs  xiao long bao de Taïwan et même d’Asie selon les spécialistes.
  • Modern Tiolet Restaurant : On y mange assis sur des cuvettes de toilette et dans des plats en forme de chiotte. On y va pour l’ambiance insolite, un peu moins pour la nourriture.
Source I-Voyages (Le passeport pour l'évasion) 

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15 décembre 2017

Taipei en timelapse !!

Très beau timelapse sur Taipei que je vous laisse découvrir avec grand plaisir.




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01 décembre 2017

Le Bouddha de Ba Gua Shan (comté de Changhua) !!

 Un Bouddha assez particulier qui, assis depuis plus de 40 ans sur le sommet de la colline de Ba Gua Shan, observe paisiblement la ville de Changhua et ses habitants.
"La vie n'est pas un problème à résoudre, mais une vérité à expérimenter." - Siddharta Gautama
« La vie n’est pas un problème à résoudre, mais une vérité à expérimenter. » – Siddharta Gautama
Taiwan est une terre de religion fertile. On a coutume de dire que toutes les religions peuvent y trouver une place et grandir ensemble, les unes à côté des autres. Néanmoins, il est clair que 3 grands courants prédominent, à savoir les croyances populaires, le taoïsme et le bouddhisme. Pour beaucoup de Taiwanais, la vie religieuse consiste en un mélange assez particulier des 3, une impression renforcée par les interactions entre les divinités des différentes croyances citées, puisqu’il n’est pas rare de retrouver un « personnage » bouddhiste dans les croyances populaires ou encore des « divinités » taoïstes ou de croyances populaires qui partagent des convictions communes avec le bouddhisme. Pas évident d’y voir clair n’est-ce-pas ?
Depuis l'esplanade qui se trouve à l'entrée
Depuis l’esplanade qui se trouve à l’entrée
Quoi qu’il en soit, le bouddhisme tient une place importante à Taiwan. Il existe ainsi bon nombre de monastères et autres lieux de culte relatifs. Dans une version plus « populaire », le Bouddha de Ba Gua Shan fait partie de ces lieux. Plus « populaire » dans le sens où le temple auquel il est lié garde une place pour des divinités davantage proches du taoïsme et des croyances populaires. Sa présence vieille de près de 40 ans dépasse cependant les limites du cadre religieux puisque sa taille imposante – 23 mètres de haut – fait de lui un des sites touristiques les plus connus de ce comté du centre-ouest de Taiwan.
La colline de Ba Gua Shan qui domine la ville de Changhua est depuis longtemps un site important. Durant la dynastie des Qing, un bastion militaire pour « protéger » la région y aurait été construit à la suite d’un mouvement de rebellion local. Puis, durant la période japonaise, une stèle à la mémoire du prince Kitashirakawa Yoshihisa y a été érigée. Ce membre de la famille impériale aurait péri lors de la campagne militaire qui a permis d’asseoir le gouvernement colonial japonais en 1895. Certains racontent qu’il serait mort du choléra, d’autres expliquent qu’il aurait péri au combat à la suite d’une explosion. Peu importe la réalité au final, Ba Gua Shan est resté un lieu à sa mémoire jusqu’à l’arrivée du KMT après 1945. Le gouvernement nationaliste chinois s’est empressé d’enlever cette trace nipponne. A partir des années 1950, l’idée d’y placer une imposante statue de Bouddha a commencé à germer. Et après la création d’un comité voué à diriger les opérations et une récolte de fonds auprès du secteur privé, les travaux ont débuté à l’endroit même où se trouvait la stèle de Kitashirakawa Yoshihisa en 1956.
C'est tout de même un édifice haut de 23m
C’est tout de même un édifice haut de 23m
Les travaux ont pris beaucoup de temps. Principalement en raison d’événements qui ont stoppé la construction, notamment les graves inondations du mois d’août 1959. Ils ne reprirent qu’en mai 1960 pour se poursuivre jusqu’en 1966. Entre temps, plusieurs ajouts ont été effectués, notamment le couple de lions en pierre qui accueillent les visiteurs qui pénètrent dans les lieux via l’accès principal.
La statue de Bouddha est creuse. Il est possible de rentrer gratuitement à l’intérieur pour y gravir ensuite les 3 étages ouverts au public. On notera que la petite fenêtre du dernier étage est bloquée par une grille. Beaucoup d’histoires de suicides ou morts tragiques circulent encore aujourd’hui. Alors les autorités en charge de la gestion des lieux ont préféré prendre leurs précautions.
Sur les côtés du Bouddha se trouvent des bâtiments qui font apparement office de dortoirs et de lieux de restauration pour les pélerins. C’est à l’arrière du Bouddha que se trouve le monastère principal. Lequel accueille ainsi tout un panel de personnages et divinités liés au bouddhisme ou aux croyances populaires. C’est selon les étages… le dernier étant réservé à l’autel du Bouddha Shakyamuni – Siddharta Gautama.
Au-delà de l’enceinte même du monastère, c’est tout un espace lié au tourisme, aux foires, aux marchés qui a progressivement vu le jour depuis la construction du grand Bouddha. Ce qui renforce un peu le côté « populaire » des lieux.





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15 novembre 2017

Au paradis des fleurs et du jade à Taipei !!

Le marché des fleurs et du jade de Taipei qui a lieu chaque weekend depuis plus de vingt ans sur des parkings situés sous une voie express entre deux avenues ! Un endroit insolite qui se révèle un bonheur pour les intéressés…
Sur le marché de fleurs, constitué de près de 200 stands, on découvre des plantes tropicales, aquatiques, grasses, des bonsaïs, des cactus, des bambous, des roses, mais également de très nombreuses orchidées. Car vous le savez déjà peut-être, mais les orchidées sont très réputées à Taiwan depuis une vingtaine d’années et l’île est devenue l’un des plus gros producteurs-exportateurs du monde, notamment de phalaenopsis.
Confections de bambous au marché aux fleurs
Confections de bambous au marché aux fleurs
Parmi les autres objets que l’on peut trouver sur le marché, il y a par exemple les calebasses, le fruit de la plante du même nom issue de la famille des Cucurbitacées. Les calebasses, qui durcissent comme du bois une fois sèches, sont de forme sphérique avec deux parties renflées et un col allongé. Dans les contes et légendes chinoises, les « immortels » ainsi que d’autres divinités utilisent les calebasses pour emprisonner l’âme des méchants afin de les empêcher de faire du mal aux autres.
Ce n’est pas tout : le plus surprenant est que vous pouvez aussi bien acheter des cactus de la taille d’un pouce… que des arbres fruitiers mesurant jusqu’à six mètres et des bonsaïs de plusieurs dizaines d’années d’âge. A ce titre, vous connaissez d’ailleurs peut-être le genévrier de Formose, qui supporte des conditions dites « extrêmes ».
On y trouve aussi tout le matériel pour jardiner, à commencer par des outils, des sacs de terreau, des engrais, et des éléments de décoration tels que des fontaines de toutes tailles, des lampes d’extérieur, des nains de jardin, du gravier, des animaux (décoratifs bien sûr, mais on y vend aussi des oiseaux !)… Et pour les gens qui n’auraient pas encore la main verte, tout a été pensé puisqu’on trouve des livres sur le jardinage, l’entretien des orchidées et des bonsaïs…
Calebasses au marché aux fleurs
Calebasses au marché aux fleurs
Une fois que l’on traverse le passage piéton, on entre dans un nouveau décor : le marché de jade.
Depuis 20 ans, le marché de jade est également devenu un lieu incontournable à Taipei, puisque nul autre endroit ne concentre autant de pierres de jade différentes. Il est dit que si le marché connait toujours autant de succès au fil des années, c’est justement parce que les vendeurs sont sensibles à la demande et qu’ils s’adaptent pour satisfaire les goûts de tout le monde : les visiteurs étrangers curieux de rapporter un morceau d’Orient dans leurs bagages, les femmes qui cherchent à orner leurs doigts et leurs poignets, ou les fervents Bouddhistes soucieux afficher leur foi à l’aide d’artéfacts.
Puisque choisir une pierre ne se fait pas dans l’ombre, un système d’éclairage à l’aide de spots a été mis en place pour ces deux jours de weekend. Et même s’il ne s’agit que de stands, les vendeurs ont cherché à mettre en valeur leurs pierres comme dans une vraie boutique : en effet, des nappes en velours sont déployées sur toutes les tables montées et les jades y sont presque religieusement disposées. Fantaisie suprême : former des damiers à l’aide de petits coussins noirs et blancs.
Au marché de jade
La vendeuse mesure le tour de poignet de la cliente pour lui proposer un bracelet de jade sur mesure
Bien que la ville de Taipei se soit très « internationalisée », et que les magazines et les designers locaux se soient tournés vers les bijoux occidentaux, la fascination pour le jade n’a jamais cessé car peu de pierres précieuses sont aussi riches de légendes et de vertus, et ce marché nous le prouve…
Choisir « son » jade, que ce soit pour une simple pierre ronde, un bijou, une reproduction du chou de jade du Musée National du Palais de Taiwan, ou un Bouddha, encore faut-il décider de la teinte que l’on préfère, de s’assurer qu’elle soit de la qualité que l’on vise (puisqu’il existe des fausses pierres)… et d’entamer les négociations. Car la règle sur ce marché plus qu’ailleurs est bien au marchandage, à tel point qu’aucun prix n’est affiché sur les tables.
Le jade est la célébrité de ce marché mais on y trouve des turquoises, des améthystes, des cristaux et d’autres pierres d’Asie ou d’ailleurs, ou encore toutes sortes de théières, de sculptures religieuses en bois, de peignes, et autres babioles. On peut également venir faire réparer ses bijoux ou encore se laisser aller à écouter les conversations entre spécialistes acheteur et vendeur…
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Source Radio Taiwan International.



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