30 décembre 2012

France 24 à Taiwan !!

Olivier Richard, le nouveau représentant français à Taiwan, a confirmé que la chaîne française d’information continue France 24 émettra à Taiwan avant la fin de l’année.
La chaine française de télévision TV5, qui émet dans l’île depuis plus d’une dizaine d’années, offrira également avant la fin de l’année, l’ensemble de ses programmes sous-titrés en mandarin.
Le projet s’inscrit dans une volonté d’une meilleure promotion de la langue française et s’adresse également aux lycéens et étudiants taiwanais qui sont de plus en plus nombreux à apprendre la langue de Molière.
L’année 2012 sera celle d’un renforcement des relations culturelles entre la France et Taiwan, a poursuivi le diplomate français. « Sur le plan culturel, Taiwan est l’un des plus importants partenaires de la France en Asie, avec 15 à 17 spectacles et expositions organisés chaque année. C’est également le second partenaire de la France derrière les Etats-Unis en matière de coopération scientifique et technologique. »


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LA CHAÎNE D'INFO ET D'ACTUALITÉ INTERNATIONALE   CLIQUER ICI




19 décembre 2012

16 novembre 2012

La Taiwanaise Chen Lan-shu 陳嵐舒 nommée Grand Chef Relais & Châteaux !!


Comme quoi, il n'est nul besoin d'être un Français pour devenir un grand chef de cuisine.
L’association Relais & Châteaux des grands hôteliers et chefs cuisiniers vient de désigner pour la première fois une Taiwanaise parmi ses Grands Chefs, en reconnaissance de la gastronomie sans paire proposée par son restaurant gourmet « Le Moût », à Taichung, au centre de Taiwan.
Chen Lan-shu, diplômée de l’Université nationale de Taiwan en langues étrangères et littérature, tient sa passion pour la gastronomie depuis sa plus tendre enfance et décide alors de se rendre à Paris pour se consacrer à sa passion. De retour à Taiwan il y a deux ans, elle ouvre alors son propre restaurant proposant de la cuisine française à base d’ingrédients taiwanais locaux. C’est d’ailleurs cette alliance réussie des saveurs des deux cultures qui a impressionné le jury de Relais & Châteaux qui lui ont décerné ce prestigieux titre de Grand Chef.
Le lundi 16 avril 2012 Chen Lan-shu 陳嵐舒 a fait partie des 45 toques du monde entier rassemblées à Manhattan pour le Dîner des Grands Chefs. Ce dîner d’exception était en quelque sorte une répétition de l’événement donné l’année dernière à Versailles pour célébrer l’inscription au patrimoine de l’humanité par l’Unesco du repas gastronomique à la française.
Présentation de l’heureuse lauréate de 30 ans, sur le site de Relais & Châteaux :





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01 novembre 2012

A New Taipei, les crottes de chien valent de l’or !!!


Confrontée à l’invasion de ses rues et de ses trottoirs par les crottes de chien, la municipalité de New Taipei a sorti de son chapeau une mesure qui vaut son pesant d’or. A partir du 1er août, les habitants de New Taipei qui ramasseront les déjections canines et les rapporteront dans les centres médico-sociaux présents dans chaque arrondissement, pourront participer à une loterie dont les principaux lots seront des lingots d’or, d’une valeur comprise entre 12 000 et 60 000 dollars taiwanais. New Taipei invite dans le même temps ses habitants à constituer des patrouilles pour sensibiliser leur voisinage au respect de la propreté urbaine et récompensera les auteurs de photos ou de vidéos montrant les « mauvais » maîtres qui ne nettoient pas les besoins de leur toutou.

source Taiwan Info



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16 octobre 2012

La Gastronomie à Taiwan !!!

Le savoir faire en cuisine





A suivre ........

La cuisine taiwanaise






La cuisine hakka





A suivre ......

Copyrights : Ministère de l’Information de la République de Chine

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01 octobre 2012

La Cuisine taiwanaise !!


La diversité ethnique et culturelle qui caractérise Taiwan est également à l’œuvre dans le domaine de la culture culinaire. La gastronomie taiwanaise a été profondément influencée par celles de Fuzhou, de Chaozhou et de Canton. Un demi-siècle de colonisation japonaise a aussi laissé sa marque dans l’alimentation des habitants de Taiwan. Des mets courants dans la cuisine japonaise comme les tempuras de crevettes et les sashimis ont été adaptés pour trouver leur place dans les habitudes alimentaires des Taiwanais. La cuisine taiwanaise s’est par ailleurs largement développée autour de deux concepts clés : les plats servis dans les « jiujiacai » (des cabarets où l’alcool coulait à flot pour accompagner la nourriture) du quartier de Beitou, à Taipei, et la culture des « bando », ces bruyants banquets en plein air qui sont au cœur des festivités religieuses et familiales. Lorsque, en pleine guerre civile sur le continent, les institutions de la République de Chine ont été réinstallées à Taiwan, en 1949, la culture gastronomique de Taiwan s’est enrichie de nouvelles influences, les immigrants continentaux ayant apporté avec eux les spécialités de leurs provinces d’origine. Ainsi l’histoire singulière de Taiwan a-t-elle donné à sa culture culinaire une diversité véritablement unique dans le monde chinois. La cuisine taiwanaise proprement dite n’en a pas moins conservé une grande authenticité, car elle met l’accent sur la fraîcheur des ingrédients et la légèreté des saveurs. Taiwan étant une île, le poisson et les fruits de mer y sont disponibles en abondance et occupent donc une place primordiale dans la cuisine locale. Les techniques de cuisson le plus souvent utilisées – les aliments sont saisis ou revenus au wok très chaud – préservent le goût et les qualités nutritives des ingrédients. Authentique, la gastronomie taiwanaise n’en a pas moins continuellement absorbé avec créativité les meilleurs aspects des cuisines étrangères, même celles venues d’Occident.




Photo 1 : Ang-jim-bi-go (紅蟳米糕 gâteau de riz gluant au crabe)
Photo 2 : Im-sheeng-o (蔭鼓鮮蚵 huîtres à la sauce de haricots noirs)
Photo 3 : Tsai-bo-neng (菜脯蛋 omelette aux navets séchés)
Photo 4 : Fengli kugua ji (鳳梨苦瓜雞 soupe de poulet à l’ananas et à la gourde amère)

Copyrights : Ministère de l’Information de la République de Chine

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16 septembre 2012

Kitesurfing in Taiwan !! (near Tainan)

Nouveau sport de glisse en 3D, en vogue depuis 5-6 ans sur les plages, le kite-surf ou fly-surf a été inventé par des français, s'il vous plaît !
Mélange de cerf-volant de traction et de surf, c'est un véritable face à face avec la nature dans ses trois éléments : l'eau, l'espace et le vent.

Le kitesurfeur, sur sa planche, relié à une aile par 4 fils, s'envole toujours plus haut à chaque vague, s'offrant une vue à 360°. Acrobatique, aérien, époustouflant !

Le pratiquant pilote, à l'aide d'une barre, une aile de traction distante de vingt à trente mètres. Deux à cinq lignes relient la barre à l'aile. Les ailes les plus courantes sont gonflables et comportent 4 lignes, et quelques ailes sont aujourd'hui équipées d'une 5e ligne qui apporte un supplément de confort et de sécurité.

Il existe d'autres sports de traction à cerf-volant :

Terrestres comme le : mountainboard ou Planche terrestre aérotractée1, le kite buggy (petit char où l'on est assis), ou encore les patins à roulettes équipés de pneumatiques.
Sur neige avec le snowkite ou la Planche à neige aérotractée.
Les adeptes de ce sport sont les kitesurfeurs (anglicisme) ou les aéroplanchistes.






Les amateurs de vitesse et de loopings, les bons nageurs, les pratiquants de surf et de cerf-volant s'en donneront à coeur joie.

Bénéfices santé

Sport assez complet, il fait travailler les fixateurs d'omoplates, ouvrant la cage thoracique, les grands dorsaux, les pectoraux, les abdominaux ainsi que les jambes. Pour en profiter au maximum, mieux vaut se préparer en faisant de la course à pied pour le coeur, des pompes et des tractions, suspendu à la barre pour le groupe musculaire bras-torse.

Risques encourus

Peu de casse, mais quelques points de suture crâniens ou des côtes cassées quand on se prend la planche (il est question du port du casque en compétition), le sectionnement de voie artérielle dans la jambe à cause d'un aileron sabre (d'environ 20 cm équipant les anciennes planches), la double entorse de la cheville pour celui qui pratique avec un wakeboard (planche où les pieds sont maintenus), des tendinites des bras et des jambes (boire beaucoup, car on se déshydrate sur l'eau, et faire de la musculation), des contusions et des ecchymoses. Attention également aux nageurs. On ne maîtrise pas toujours la force du vent. Or, les fils de 40 m de long résistant à une traction de 300 kg peuvent occasionner de vilaines coupures de membres. Pour plus de sécurité, mieux vaut avoir un vent qui éloigne des vagues.

L’équipement

Un surf, petit, léger et muni d'ailerons de 3-4 cm, des chaussons Néoprène, une combinaison et un cerf-volant de traction. Sécurisante, l'aile marine à caissons étanches Oméga, qui grâce à un système de "choquer-border" unique, donne à tout moment la possibilité de doser la vitesse de traction. Ainsi, pas de risque de se faire emporter au ciel éternel !



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02 septembre 2012

Histoire de Taiwan !! L’incident du 28 février 1947.

1945 marque la fin de la seconde guerre mondiale. L’île de Taiwan, colonisée depuis 1895 par le Japon passe sous le contrôle de la Chine nationaliste.

Les forces alliées, occupées au Japon et en Corée, demande au gouvernement nationaliste de Chiang Kai Chek de s’occuper de la reddition des japonais, sans régler la question de savoir à qui revient Taiwan après le départ de ces derniers. Le problème réside dans le fait que Formose a subit la politique colonialiste japonaise durant 50 années. Son système social, administratif et culturel a évolué très différemment de celui de la Chine. Le grand fossé entre la Chine continentale et Taiwan, après la seconde guerre mondiale, réside dans le langage. En effet, la langue officielle à Taiwan a été le japonais durant la période coloniale, en conséquence la plupart des taïwanais âgés de moins de 50 ans ne peuvent ni parler ni comprendre le chinois mandarin, même si le taïwanais (dialecte de Formose) partage les idéogrammes chinois à l’écrit. Avec le manque de moyens de communication, un certain fossé se creuse entre la population taïwanaise et le nouveau gouvernement nationaliste.
Au lieu d’essayer de surmonter les difficultés,le gouvernement, représenté par le gouverneur Chen Yi, bien au contraire, aggrave la situation en menant une politique autoritaire. Les Taïwanais sont privés du droit d’accéder au pouvoir politique ou de l’exercer. Cela arrive par ailleurs au moment où, à Formose la bureaucratie est de plus en plus corrompue sur fond de dépression économique.

Ce qui va mettre le feu aux poudres à ce que l’on appellera plus tard « l’incident du 28 février », mais qui est en fait un véritable massacre, est l’arrivée de représentants de l’État, chargés de l’administration du monopole gouvernemental du tabac. Les officiels, accompagnés d’une douzaine de policiers confisquent à une femme des cigarettes de contrebande. La femme tentant de s’interposer, est molestée par un des policiers présents. La scène ne manque pas de scandaliser les badauds, donnant lieu à des affrontements dans lesquels un homme trouve la mort.
Le lendemain, le 28 février 1947, une foule incroyable se rassemble dans les rues de Taipei, et consécutivement des révoltes envers le gouvernement ont lieu dans bon nombre de villes de l’île. La loi martiale est alors déclarée et les troupes armées nationalistes tirent sur la foule. La rébellion est finalement écrasée, mais l’armée continue son action les jours suivants, en arrêtant et en exécutant les personnes sensées être capables de mener un mouvement de résistance contre le gouvernement nationaliste. Bon nombre de ces personnes exécutées ou disparues se trouvent être des leaders politiques et intellectuels taïwanais.

L’incident du 28 février est resté pendant longtemps un sujet tabou à Taiwan. Ce n’est qu’en 1993 qu’un rapport est publié par un groupe de 5 historiens sur commande du Yuan Exécutif. C’est la première fois en 45 ans que le gouvernement du Guomindang admet que son armée a tué entre 18000 et 28000 taïwanais « de souche » durant le massacre de 1947.

Cependant, plus de 50 ans après les faits, l’incident du 28 février 1947 empoisonne toujours l’harmonie des ethnies à Taiwan, les affrontements ayant opposé les chinois venus de Chine continentale aux Taïwanais (chinois ayant émigré sur l’île avant le 20ème siècle). Même après les excuses publiques du président Li Tenghui et la construction de monuments commémoratifs à la mémoire des personnes tuées ou disparues, à travers toute l’île, la réconciliation s’avère toujours difficile.

Un monument à la mémoire du massacre

Un monument en mémoire du massacre du 28 février 1947 a été érigé dans le centre ville de Taipei dans un parc baptisé « 2-28 Memorial Park ». Ce monument a été inauguré le 28 février 1997.
Traduction du texte gravé sur le monument :

« En 1945, quand la nouvelle de la défaite et de la reddition japonaise atteint Taiwan, la population taïwanaise se réjouie que l’injuste autorité coloniale japonaise ait enfin cessée. Mais elle fut bientôt surprise par l’incompréhension dont fit preuve Chen Yi , le fraîchement nommé gouverneur de l’île, à l’encontre de Taiwan et de son peuple. Rendant les choses pires, Chen et ses officiers se montrèrent indisciplinés et de corrompus.

Le résultat en fut la chute de la production et de la consommation, le chômage et l’inflation atteignant des sommets. Le ressentiment de la population était à son comble.
Le 27 février 1947, lors d’un contrôle de vente irrégulière de tabac dans la rue Yen-Ping Nord, des employés du « Bureau Taïwanais du Monopole du Tabac et du Vin » frappèrent et injurièrent une vendeuse. Puis ils ouvrirent le feu tuant un badaud innocent. Le public fut outragé.

Le jour suivant, les citoyens de Taipei descendirent dans les rues et manifestèrent. Ils défilèrent jusqu’au cabinet du gouverneur et appelèrent à des sanctions immédiates pour les meurtriers. En réponse, des coups de feu furent tirés sur les manifestant faisant de nombreux tués et blessés. Cela engendra de furieuses protestations dans toute l’île et une lutte contre le régime.

Afin de résoudre le conflit et de calmer les esprits, les leaders des différentes communautés autour de l’île ont commencèrent alors à mettre en place des comités pour servir de médiation entre les protestataires et le gouvernement. Au même moment, une réforme politique était demandée. Chen Yi fut insensible et répondit avec autorité et traîtrise. D’un coté il négociait avec les comités et de l’autre il traitait les leaders comme des traîtres et des voyous, et demanda à Nankin des troupes de renfort. Ayant reçu le rapport de Chen, le président du gouvernement, Chang Kai-Shek, ordonna l’envoie immédiat de troupes.

Le 8 mars 1947, la 21ème division commandée par le général Liu Yu Ching débarquait à Jilong. Le 10 mars, la loi martiale était déclarée dans toute l’île. Ke Yuan Fen, chef du personnel de la Garnison de Commandement de Taiwan (Taiwan Garrison Command) ; Shih Hong Hsi, commandant du District de Jilong ; Peng Meng Chi, commandant du District de Gaoxiong ; Chang Mu Tai, commandant d’un régiment de la police militaire et d’autres commencèrent un brutal » nettoyage de la campagne » dans lequel de nombreux innocents furent tué. En quelques mois, le nombre de morts, de blessés et de disparus atteignait des dizaines de milliers. Jilong, Taipei, Chaiyi et Gaoxiong subirent les plus lourdes pertes. L’incident se fit connaître sous le nom de massacre du 28 2.

Depuis lors, le peuple taïwanais fut sous le coup de la loi martiale durant presque un demi-siècle. Le gouvernement et l’opinion publique étaient réduits au silence ; personne n’osant briser le tabou du massacre du 28 2. Cependant, les griefs et les ressentiments envers ces atrocités perpétrées restèrent vivaces et il fut ressenti comme nécessaire de parler ouvertement de ce problème afin de pouvoir en faire le deuil. La méfiance entre taïwanais et continentaux et les disputes entre partisans de la déclaration d’indépendance de Taiwan et ceux d’une unification à la Chine devenaient des problèmes importants avec d’inquiétantes implications potentielles.
Après la levée de la loi martiale en 1987, la population sans aucune distinction de condition sociale sentait qu’il n’y avait aucun espoir de paix et d’harmonie à moins que le profond malaise ne soit endigué. En conséquence, des recherches et des investigations sur le massacre du 28 2 démarrèrent ; le Chef de l’État fit des excuses publiques ; les victimes et leurs familles reçurent des compensations. Et un monument fut érigé.

Pourtant, les soins apportés au traumatisme d’une société doit dépendre des efforts de collaboration de tout son peuple.
Nous avons donc inscrit ces mots sur cette plaque commémorative dans l’espoir de consoler les victimes et de réconforter leurs familles. Nous espérons également que ces mots serviront d’avertissement et de leçon à tous les compatriotes taïwanais. Dorénavant nous devons ne faire qu’un, sans tenir compte de nos différents groupes d’appartenance ; nous devons nous entraider avec compassion et nous traiter mutuellement avec sincérité ; nous devons dissoudre haine et ressentiment et apporter une paix longue et durable.

Puisse le ciel bénir Taiwan et la garder prospère.

Source : Yuandé pour Taiwan Mag.



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16 août 2012

La noix de bettels à Taiwan (drogue locale tolérée) !!

Cette pratique est en fait très répandue en Asie : Inde, Indonésie, Malaisie, péninsule indochinoise, Chine et Taiwan. Une feuille de bétel est enduite de chaux blanche ou rouge (à Taipei on préfère la blanche à la rouge), le tout est ensuite roulé sur des morceaux de noix d'arec. On débite les noix avec un couteau spécialement conçu à cet effet et la chaux est prise d'une boîte au moyens d'une spatule. A Taiwan (et en Chine) la noix d'arec porte le nom Pinlang, nom directement emprunté du nom malais " pinang ".



Dans la capitale taiwanaise, le pinlang se vend sur des étals, à côté des cigarettes et autres boissons. Sur les grands axes routiers, les noix fabriquées et vendues dans les échoppes sont distribuées généralement par de charmantes demoiselles plus que courtement vêtues (voir videos), les pinlang Mei.
Les noix de bétel sont associées à des produits stupéfiants. Elles sont sensées développer l'énergie (dont sexuelle) et apporter une sensation de chaleur.
Selon une enquête menée à Taipei, 600 000 noix de bétel étaient vendues quotidiennement dans la capitale sur 1 300 étals.

Actuellement le bétel est dans la ligne de mire des esprits bien pensant de Taiwan. Le prétexte est que cela donne une mauvaise image. Toute une polémique est même née.

A votre prochaine visite à Taiwan essayez donc une noix de bétel (tant que cela est encore autorisé) c'est très socialisant. Mais n'en abusez pas !!



La noix de bétel est la cause de nombreux cas de cancer de la bouche dans l'île et fait l'objet de plusieurs campagnes de sensibilisation ("Tu t'es vu quand tu mâches ?"). Cependant le marché de la noix de bétel est florissant depuis plusieurs années et l'argent qu'il génère fait taire les politiciens sur les retombées néfastes sur la santé.

Lorsque que l'on s'arrête en scooter a un feu rouge, il ne faut pas poser ses pieds trop loin du scooter. Déjà parce qu'il est fort possible de se faire rouler dessus par les nombreuses voitures ou taxi qui nous frôlent en voulant tourner à droite mais aussi parce que les mâcheurs de bétel ne regardent pas trop où ils crachent.

Le fait de voir déjà ses crachats rouges sur la route me dégoûte, et surtout en voyant certains livreurs la bouche toute rouge. Je peux vous assurer que cela ne me donne pas du tout l'envie d'essayer...



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02 août 2012

Le National Security Bureau, les services secrets de Taïwan !!


Le National Security Bureau ( N.S.B. ou 國家安全局) est le principal service de renseignements de la République de Chine à Taiwan. Il a été fondé en 1955 par un décret présidentiel de Chiang Kai-shek qui entendait par cette organisation superviser tous les différents services de sécurité du territoire taiwanais, les différentes agences militaires et les diverses organisations du K.M.T. alors seul parti politique à Taïwan. Cette nouvelle organisation fut vite surnommé « KGB taiwanais » ou plus simplement « TKGB » en référence au service de renseignements soviétique et au fait que, comme le Komitet Gossoudarstvennoï Bezopasnosti, le service fondé par le généralissime Chiang disposait de pouvoir extrêmement étendus.

Le premier directeur général était le général trois étoiles Cheng Jie-min (鄭介民), déjà connu pour avoir été directeur adjoint du Bureau of Investigation and Statistics du Conseil Militaire National. Le B.I.S. fut de 1938 à 1946 le service de renseignements de la République de Chine et traîna durant sa courte existence une épouvantable réputation de part sa spécialisation dans les opérations de surveillances mais aussi d’enlèvements, d’assassinats, d’arrestations arbitraires et de tortures. Par la suite les effectifs du B.I.S. furent largement décimés en République populaire de Chine lors de la prise de pouvoir des communistes mais certains hommes clés, comme le général Cheng, rejoignirent Taïwan sains et saufs et poursuivirent leurs carrières dans les divers services de sécurités et dans l’armée. De facto le National Security Bureau fut souvent perçu comme le successeur direct du Bureau of Investigation and Statistics, ce d’autant que les méthodes utilisées ne différaient pas tellement de celles employées par son sinistre prédécesseur. A l’origine le N.S.B. ne dispensait pas de formation spécifique à ses recrues, largement « pêchées » dans les rangs de l’armée ou de la police et ce n’est que quelques années plus tard que l’agence mettra au point ses propres procédures de recrutement et de formation afin d’avoir des agents nettement plus qualifiés et efficaces.
Au cours de la période de règne du Kuomintang, le N.S.B. sera, malgré sa puissance, une organisation toujours semi-clandestine. C’est le 1 janvier 1994 que le N.S.B. devient par décret présidentiel un service officiel et légal. Ce décret permet au N.S.B. d’exister au grand jour même si cela signifie pour l’organisation de se réformer en profondeur, notamment pour s’adapter à la société actuelle et à ses lois fondée sur la démocratie ainsi qu’aux nouvelles menaces auxquelles fait face Taïwan.

Habituellement, le directeur du N.S.B. est systématiquement un militaire (et non un civil), et plus précisément un général trois étoiles. Une rupture interviendra toutefois en 2003 lorsque le président de l’époque, Chen Chui-bian, nomma Wang Jim-wong (王進旺), ancien directeur de la National Police Agency à la tête du Bureau. La parenthèse civile fut brève puisque dés 2007 un militaire reprit les rênes du N.S.B.

Suite au remaniement lié à la démocratisation de Taïwan, le N.S.B. possède maintenant six antennes :

- Renseignement international
- Renseignement dans le secteur de la République populaire de Chine
- Renseignement interne à Taïwan (contre-espionnage principalement)
- Analyse et étude des services de renseignements étrangers
- Renseignement électronique (écoutes, satellites,…) et sécurisation des (télé)communications
- Contrôle et surveillance des installations clés de Taïwan

Pour aller plus loin : cliquez ici

Source : Simon pour Taiwan Mag.


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16 juillet 2012

Chen Shu-chu fait don d’un million de dollars taiwanais à la Croix-Rouge !!


Considérée en 2010 par le magazine américain Time comme l’une des 100 personnes les plus influentes dans le monde, Chen Shu-chu [陳樹菊], une vendeuse de légumes de Taitung, sur la côte est de Taiwan, a de nouveau fait preuve de générosité. Elle qui, malgré des revenus très modestes, a fait don au fil des ans de près de 10 millions de dollars taiwanais à diverses causes, a remis lundi un million de dollars à Chen Charng-ven [陳長文], le président de la Société de la Croix-Rouge de la République de Chine.
Cette somme provient principalement, à hauteur de 800 000 dollars, des droits d’auteurs perçus par Chen Shu-chu sur les ventes de sa biographie publiée au début de cette année aux éditions Aquarius, a expliqué Chu Ya-chun [朱亞君], la présidente de cette maison. A ce jour, 30 000 exemplaires de l’ouvrage ont été vendus, y compris dans sa version en caractères simplifiés et dans sa traduction thaï, a expliqué Chu Ya-chun au quotidien taiwanais en langue chinoise United Daily News.
Venue participer aux cérémonies du 10 Octobre – elle y a interprété l’hymne national –, Chen Shu-chu en a profité pour rencontrer Chen Charng-ven. « Vendre des légumes est un dur métier, a-t-elle confié à ce dernier, mais je ressens une grande joie chaque fois que je donne de l’argent pour venir en aide aux personnes dans le besoin. Ces jours-là, je dors très bien. » Aujourd’hui âgée de 62 ans, elle a renoncé à l’idée de créer sa propre fondation. « J’ai décidé de poursuivre mon métier, de mettre de l’argent de côté et d’en faire don là où je l’estime utile. »
(source Taiwan Info)



01 juillet 2012

Le lien ineffable entre maître et disciple !!


Lucie Kelche (路 婉伶) est française, et après avoir étudiée le design et la confection de costumes à Londres (au prestigieux Collège St Martins of Arts), elle a décidée de venir à Taiwan en 2006 pour apprendre un nouveau métier des arts, l'art des les marionnettes traditionnelles taïwanaise.
Elle a passée ses dix premiers mois avec la Troupe Yiwanran Théâtre de Marionnettes (亦 宛然 掌中 剧团) situé dans Sanzhi (Comté de Taipei).
C'est là qu'elle a rencontré Maître Chen Xian-huang (陈锡煌 老师), le fils aîné du célèbre Li Tien-lu. Elle devint ensuite son disciple et étudiée avec lui pendant cinq ans avant de décoller pour les Etats-Unis, où elle prévoit de lancer sa troupe de théâtre propres.
C'est l'histoire du lien ineffable entre le maître et l'élève, l'histoire d'une amitié qui va au-delà des barrières linguistiques et culturelles.




16 juin 2012

Le viagra chinois !!!

Un nouveau produit « made in china » est en train de faire son apparition pour concurrencer les pilules bleues et doper la vie sexuelle des hommes: le viagra tibétain.

Description du produit

Il s’agit d’un puissant aphrodisiaque ancestrale venue du Tibet, une larve séchée vivant sur le sommet du monde.
Ophiocordyceps sinensis* ou Le “Viagra tibétain” se forme lorsqu’un champignon colonise, jusqu’à le tuer, un certain type de larves vivant sur les plateaux du Tibet. Le germe ainsi produit, le Yarsagumba (qui signifie « ver d’hiver, plante d’été » en tibétain) est collecté au printemps.

* Ophiocordyceps sinensis, aussi appelé « champignon chenille » ou yarchagumba en tibétain, est un champignon ascomycète de la famille des cordycipitacées originaire du plateau tibétain. C’est un parasite de la larve d’un lépidoptère du genre Thitarodes. Il tue l’insecte, le momifie, puis le cordyceps pousse à partir du corps de l’insecte. Il produit des stromas jaune-orangé.


Plusieurs grammes de ce puissant médicament pouvant donner aux plus anciens leur vigueur d’antan. La chasse à cette larve est devenu un solide business pour des milliers de nomades tibétains.
Le Viagra chinois ou 冬虫夏草 peut être consommé dans une infusion ou absorbé en poudre.
La distribution
Cette larve séchée est utilisée dans la médecine chinoise depuis des centaines d’années. Il s’est répandu en Occident au travers de la diaspora chinoise. Le produit est principalement distribué dans les Chinatowns du monde entier.
Traditionnellement, il est utilisé pour soigner l’asthme chronique ou les problèmes de reins.
Les reins ont un rôle au niveau de la reproduction, il est aussi utilisé pour soigner l’impuissance.
Consommé chaque matin au petit-déjeuner, il aurait le pouvoir de revigorer la vie sexuelle.
Price
30 grammes de cette pousse miracle se vendent près de 600 euros aux Etats-Unis

Promotion
La promotion de ce produit se fait principalement par les réseaux de distributions dans le monde. On promet des merveilles et touche une cible qui croit dans la médecine chinoise, vielle de plusieurs millénaires.
Est ce vrai ou pas ? il y a des consommateurs et des personnes qui sont convaincus des vertus mythiques du produit.
On met en avant le côté naturel, car la larve qui donne le Yarsagumba ne peut pas être cultivée de manière industrielle
De plus, dans les années 1990, plusieurs athlètes chinois ont affirmé que le viagra chinois avait amélioré leurs performances sportives, entrainant une vague d’adeptes.
C’est un cadeau apprécié pour les anciennes personnes, et sera beaucoup offert lors des festivités du nouvel an chinois. Ainsi on retrouve ces produits miraculeux sur Taobao.

Source Blog Marketing Chine


01 juin 2012

Un boulanger taiwanais gagne le prix spécial de la Viennoiserie au 3e Mondial du pain !!

Wu Tzu-ching, 25 ans et originaire de Kaohsiung, s’est distingué le week-end dernier en décrochant le prix spécial de la Viennoiserie au 3e Mondial du pain qui avait lieu entre le 23 et le 25 septembre 2011 à Saint-Etienne, en France.

Quinze équipes venues de 15 pays, dont la Chine et le Japon, s’affrontaient lors de cette compétition organisée à l’initiative de l’Association des ambassadeurs du pain. « Ce prix est une surprise pour moi. Je suis venu ici simplement pour avoir le plaisir de représenter Taiwan dans une compétition internationale et pour montrer au monde que les boulangers taiwanais sont aussi capables de produire du pain de qualité », a expliqué Wu Tzu-ching.
Chang Ming-hsu, directeur du département de technologie boulangère à l’Université nationale d’hôtellerie de Kaohsiung et membre du jury, ne s’étonne guère de cette victoire. Pour lui, elle s’explique par le fait que le Taiwanais a réussi à donner une saveur particulière à son pain, un domaine où les boulangers insulaires n’excellent pas en général, à l’inverse du domaine de la cuisson où ils peuvent se révéler particulièrement experts.

Dans la catégorie viennoiserie, il fallait présenter deux types de croissants et de brioches avec des saveurs différentes. L’une des créations de Wu Tzu-ching avait la forme d’un papillon.
Wu Tzu-ching était l’assistant de Wu Pao-chun, le boulanger ayant remporté le titre de Maître-Boulanger lors de la Coupe du monde de boulangerie qui avait été organisée à Paris en mars 2010.




16 mai 2012

Etudier le chinois à Taiwan !!!!

A Taiwan, l’apprentissage du mandarin est proposé dans de nombreux centres pour étudiants étrangers. Ces centres sont le plus souvent affiliés à des universités.

Particularité de l’île, c’est le chinois traditionnel qui y est utilisé et enseigné. La méthode de transcription phonétique utilisée pour l’enseignement peut être soit le pinyin, soit le BPMF, phonétique spéciale à Taiwan.

L’enseignement dispensé dans ces centres est en général de bonne qualité. Les cours proposés s’adressent à des élèves de tous niveaux, de débutant à confirmé.

Conditions générales d’admission

Pour être admis dans un centre de langue chinoise agréé, une double condition doit être remplie :

  • une condition d’âge : être âgé de plus de 18 ans
  • une condition de niveau d’études : avoir terminé ses études secondaires

Des conditions spécifiques peuvent être posées par les centres qu’il conviendra de vérifier directement sur leurs sites.

Les établissements

En 2007, Taiwan compte 25 centres d’étude de la langue chinoise gérés par des universités ou instituts universitaires agréés. L’organisation des cours, le contenu des enseignements, les manuels d’enseignement utilisés sont propres à chaque établissement.

Organisation des enseignements

Les études de langue chinoise peuvent être de courte durée, la scolarité des établissements étant organisée en sessions de durée variable (2 mois ou plus), ou de durée plus longue – en enchaînant les sessions les unes après les autres. Les changements de groupes s’effectuent lors du passage d’une session à la suivante.

dept ba Etudier le chinois à Taiwan

Choix d’un établissement et modalités d’inscriptionPour choisir un établissement, il convient de se référer à la liste des centres agréés par le Ministère de l’Education figurant à la rubrique : « Choisir sa formation »

Les inscriptions se déroulent en deux temps : la préinscription– qui est en quelque sorte l’inscription administrative – etl’inscription pédagogique.

Le dossier à fournir pour la préinscription comporte :

  • formulaire de demande d’admission de l’établissement en question
  • photocopie du diplôme le plus élevé (accompagné de sa traduction certifiée – en chinois ou en anglais) + relevés de notes sur la totalité de la scolarité effectuée dans l’établissement pour l’obtention de ce diplôme (et leur traduction certifiée – en chinois ou en anglais)
  • un certificat de santé (incluant un test HIV)
  • une attestation de ressources (garantissant une provision suffisante pour assurer la prise en charge des études envisagées à Taiwan)
  • 1 lettre de recommandation
  • un plan d’études (en chinois ou en anglais) précisant les motivations pour les études envisagées, la période d’études souhaitée et l’inscription de ce projet dans une perspective à plus long terme
  • tout autre document requis par l’établissement
NB: attention, ces indications sont donnée à titre d’information et les conditions à remplir en vue d’une inscription au sein d’un centre de mandarin varient en fonction des établissements.De même, le délai dans lequel la préinscription doit être effectuée diffère d’un établissement à l’autre. Il convient donc de le vérifier sur les sites individuels des différents centres de langue.L’inscription pédagogique est effectuée quelques jours avant le début des cours et donne lieu à un test d’évaluation écrit et/ou oral qui permet de répartir les étudiants en groupes de niveau relativement homogènes.

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Chaque étudiant choisit la formule de cours qui lui convient le mieux : cours individuels ; cours en groupes de 2 à 6 personnes ; cours en groupes de 6 à 10 personnes ; cours en groupes constitués de plus de 10 personnes ; et son volume hebdomadaire de cours.

Le volume de cours mimimum pour pouvoir bénéficier d’une extension de visa ou de la délivrance d’un permis de séjour pour études est de 15 heures par semaine.

Frais de scolarité

Les frais de scolarité varient d’un centre à l’autre et en fonction de la formule de cours choisie.En petits groupes, ils sont de l’ordre de 16 500 à 27 000 NTD/12 semaines (à raison de 10h/semaine).Les frais de scolarité de chaque établissement sont à vérifier sur le site Internet de l’établissement concerné.

( source: http://www.edutaiwan-france.org/edutaiwan/ )

Centres de langue chinoise agrées par le Ministère de l’éducation à Taiwan

National Taiwan Normal University
Mandarin Training Center
No.162 Hoping East Road , Sec. 1 Taipei , Taiwan
Tel : +886-2-23218457
Fax : +886-2-23418431
Mail :
mtc@mtc.ntnu.edu.tw

National Chengchi University
Center of International Education & Exchange (IEE)
No.64, Section 2, Zhi-nan Road , Wenshan District, Taipei 116, Taiwan
Tel : +886-2-29393091 ext. 62040, 67141
Fax : +886-2-29399850
Mail :
iee@nccu.edu.tw

Tamkang University
College of Continuing Education, Chinese Language Program
No.5, lane 199, kin-hwa St., Taipei , Taiwan
Tel : +886-2-23216320 ext.39, 52
Fax : +886-2-23214036

Mail : cce@mail.cce.tku.edu.tw

Chinese Culture University
Mandarin Learning Center
4F , No.231, Sec.2, Chien-Kuo S. Rd., Taipei , Taiwan
Tel : +886-2-2700-5858 ext. 8131 8137
Fax : +886-2-27081257
Mail :
mlc@sce.pccu.edu.tw

National Taiwan University
International Chinese Language Program (ICLP)
4F ., No.170, Sec. 2, Xinhai Rd. , Da ?an District, Taipei City 106, Taiwan
Tel : +886-2-23639123
Fax : +886-2-23626926
Mail :
iclp@ntu.edu.tw

menu top8 Etudier le chinois à TaiwanNational Taiwan University
Chinese Language Division Language Center
Room 222, 2F , No. 170, Sec.2, XinHai Rd, Taipei, 106,Taiwan
Tel : +886-2-3366-3417
Fax : +886-2-83695042
Mail :
cld222@ntu.edu.tw

Fu Jen Catholic University
Language Center
No. 510 Chungcheng Rd. , Hsinchuang 24205 , Taipei Taiwan.
Tel : +886-2-29052414
Fax : +886-2-29052166
Mail :
flcg1013@mails.fju.edu.tw

Ming Chuan University
Mandarin Studies and Culture Center
B204, No.250 Zhong-Shan N. Rd. Sec.5, Taipei 111 Taiwan
Tel : +886-2-2882-4564 ext. 2381
Fax : +886-2-2883-5554
Mail :
mscc@mcu.edu.tw

Technology & Science Institute Of Northern Taiwan
Mandarin Center
No. 2, Xueyuan Rd. , Peitou, Taipei , 112 Taiwan
Tel : +886-2-2828-5888
Fax : +886-2-2891-0145
Mail :
sdyuh@ntist.edu.tw



Article de Cédric J. pour Taiwan mag

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