16 décembre 2011

Des moustaches de chat pour faire échec à la crise !!

Les Japonais vont être fous !!!


La compagnie aérienne taiwanaise EVA Airways vient de mettre en service sur ses lignes Taiwan-Hokkaido et Taiwan-Fukuoka, ainsi que sur celle reliant l’île à Séoul, trois appareils décorés à l’effigie de Hello Kitty. Les hôtesses elles aussi portent des tabliers sur ce thème, le célèbre personnage félin japonais ornant également cartes d’embarquement, étiquettes pour bagages et serviettes en papier.



Avion Hello Kitty par Eva Air 发布人 PrincesseDesFruits



Secrets de l'avion Hello Kitty Eva Air 发布人 PrincesseDesFruits

Source Taiwan Info



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01 décembre 2011

Taiwan inaugure son nouveau système de contrôle automatisé du trafic aérien !!

C’est l’aboutissement d’une dizaine d’années de travail : la Région d’information de vol de Taipei dispose depuis hier d’un système de contrôle automatisé du trafic aérien qui devrait grandement améliorer la sécurité aérienne et l’efficacité des services de guidage. Le nouveau système, le premier du genre en Asie de l’Est, a été inauguré par le ministre des Transports et des Communications, Mao Chi-kuo.
Le nouveau système automatisé a de nombreux avantages : il permet une coordination plus précise des informations concernant les trajets aériens, les informations de vol, les conditions climatiques et la disponibilité des pistes.
La sécurité aérienne sera renforcée grâce à l’utilisation de technologies de communication satellitaires et numériques avancées qui donnent une position beaucoup plus précise des avions durant leur phase de vol.

Les gains devraient être importants également en matière de gestion des séquences de décollage et d’atterrissage, ce qui permettra de réduire les retards, les congestions et la consommation de carburant des appareils.
Une autre amélioration est attendue sur le plan des communications avec les autres régions d’information de vol de la région, en particulier celles de Manille, Fukuoka, Shanghai et Hongkong, a expliqué Jean Shen, la directrice des services de navigation et de météorologie de l’Administration de l’aviation civile.
Lancé au début des années 2000, le programme de modernisation s’est effectué en six phases afin que la transition avec l’ancienne structure se fasse sans heurts. Sa réalisation, à laquelle a notamment participé le groupe français Thalès, a coûté quelque 4,4 milliards de dollars taiwanais.
(source Taiwan Info)


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29 octobre 2011

Taiwan-lounge ma radio de Taiwan !!!

Il y avait longtemps que cela me trottait dans la tête, j’avais pas mal de musique de style « lounge » dans mon ordinateur, qu’il était dommage de ne pas en faire profiter les autres. Et puis je dois vous avouez que lorsque je suis devant mon ordinateur j’adore écouter de la musique en fond sonore, j’avais trouvé des radios sur Internet qui diffusent de la musique non-stop sans bla bla ce qui me va très bien.
J’ai trouvé il n’y a pas très longtemps un site « Radionomy » qui proposait gratuitement de monter sa propre radio sur Internet et d’arriver au bout de 3 mois à avoir un certain nombre d’heures d’écoute…..
Je me suis lâché depuis mardi 26 octobre après avoir étudier le fonctionnement de leur logiciel, uploader mes morceaux de musique sur leur serveur, organisé des bacs de musique, des clocks, des playlists…. 2 bons jours à se casser la tête.
Et voilà vous pouvez m’écouter 24 heures sur 24 ici : http://www.radionomy.com/fr/radio/taiwan-lounge en musique non-stop.

Bon maintenant il me faut des auditeurs…. Je peux compter sur vous ??

Déjà lorsque vous ouvrez mon blog vous pouvez entendre automatiquement ma radio, mon player se met en marche automatiquement.







Retrouvez le site web de la radio www.taiwan-lounge.com


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16 octobre 2011

La Journée sans pantalon à Taïwan !!

Récemment, à Taiwan (Taipei) une marque de sport a décidé de se faire connaître en organisant un évènement assez original et sexy: La Journée sans pantalon.

Voici la vidéo



L’opération de Street marketing »No Pants Day » a suscité un vif intérêt de la part des médias et de la population. Dans les rues de la ville et dans un centre commercial, on pouvait admirer un groupe de jeunes filles qui portaient des vestes et des écharpes, mais étaient en petite culotte.






Provoc, sexy, buzz assuré… un opération qui a fait connaitre la marque… ah ben non car on n’arrive pas à savoir quelle marque se cache derrière cette opération de Street Marketing.

Source Blog Marketing Chine


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02 octobre 2011

Un distributeur automatique indiscret !!

L’Institut de l’industrie informatique (III) a dévoilé l'année dernière un distributeur automatique équipé de caméras et autres détecteurs qui permettront à la société l’exploitant de recueillir des renseignements sur le comportement des utilisateurs.
Cette machine « intelligente » peut par exemple distinguer l’âge approximatif et le sexe de la personne qui se poste devant elle, et même se connecter avec les appareils électroniques que celle-ci a dans son sac ou la poche de sa veste.
Les données recueillies sont envoyées par connexion Internet pour analyse à la société de distribution, ce qui permet au bout du compte de déterminer des profils types et de proposer par exemple un choix affiné, selon certains critères, de chansons, livres électroniques ou films à télécharger, de boissons ou snacks, ou encore de produits cosmétiques. Qui plus est, la machine sait si vous disposez de suffisamment d’argent dans votre porte-monnaie électronique pour payer…
L’objectif à long terme pour III est de concevoir des espaces commerciaux totalement automatiques dans lesquels il n’y aura plus de caissiers ni de vendeurs.
Le distributeur a été installé à titre expérimental en mars dernier, et contient une quarantaine de produits.
Souriez, vous êtes filmé !!

Pour les 100 ans de Taiwan !!





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16 septembre 2011

Centième année : regards francophones !! (suite)

« UNE ÉVOLUTION REMARQUABLE »


NDLR/ Félicitations particulières à mon ami Kamel pour sa réussite professionnelle à Taiwan.

Franco-Algérien originaire d’Oran, Kamel Benaissa s’est installé à Taiwan après son mariage en 1991 avec Mélodie Su [蘇瓊芬], une Taiwanaise rencontrée à Paris en faculté de chirurgie dentaire. Père de trois enfants, il exerce sa profession à Nangang, à l’est de Taipei. Il est également vice-président de l’Association des Français de Taiwan.

Débuts
J’avais peur. J’allais rentrer. Ce pays n’était pas fait pour moi. Au début des années 90, même si la loi martiale avait été levée, les lois restaient relativement sévères envers les étrangers, les contrôles étaient fréquents. Puis, l’île s’est progressivement ouverte et les choses se sont considérablement améliorées tant en termes d’infrastructures que d’ouverture sur le monde. Surtout, à 32 ans, j’ai appris le chinois. J’ai ainsi pu mieux communiquer avec ma belle-famille. La maîtrise de la langue a été la clé de mon intégration. Aujourd’hui, je suis avant tout admiratif du développement démocratique de Taiwan.
Santé
Depuis la création de l’Assurance-santé universelle, en 1995, le profil des patients venant à notre cabinet s’est considérablement modifié. Si nous avons su conserver les plus fortunés, nous avons aussi vu arriver des gens plus modestes, qui n’ont plus à payer, pour des soins ordinaires, qu’une franchise de 150 dollars taiwanais par visite. Quant aux praticiens taiwanais, même si leur manière de travailler est différente de la mienne (ils consacrent moins de temps à chaque patient), leur niveau est bon. Beaucoup ont été formés aux Etats-Unis ou au Japon. Ici, un dentiste doit savoir tout faire depuis l’orthodontie jusqu’aux implants, cette dernière technique progressant en flèche à Taiwan depuis trois ans. Aujourd’hui, j’ai pour projet de construire un pont entre Taiwan et ma région natale, l’Oranais, en créant une association de formation professionnelle dans le domaine dentaire.

Islam
Je suis musulman et, de ce fait, je côtoie des Taiwanais pratiquant l’Islam. En plus d’un petit nombre dont les familles sont présentes à Taiwan depuis des générations, la plupart sont arrivés dans l’île en 1949 avec Chiang Kai-shek [蔣介石]. Plus récemment, ce sont les travailleurs immigrés d’Indonésie et de Malaisie, principalement, qui sont venus grossir les rangs de cette communauté assez dynamique. A la mosquée de Taipei, les prières sont en arabe mais le prêche est en chinois. Là encore, la maîtrise de la langue est primordiale.


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« L’APPRÉHENSION FAIT VITE PLACE À L'ENTHOUSIASME »


Frédéric Chevassus est architecte. Il est arrivé en 1990 à Taiwan où il suivait son épouse, une pianiste insulaire renommée. Vingt ans après, c’est toujours ici qu’il envisage l’avenir.

Des villes vivantes
Je ne me souviens plus très bien de mes sentiments en arrivant à Taiwan. Ils devaient être comme à l’ordinaire contradictoires, mêlant l’appréhension à l’enthousiasme. Je me souviens par contre d’une crainte qui maintenant me fait sourire : je partais avec la peur de m’ennuyer !

Dans la grosse chaleur de ce début septembre, guidé par mon épouse, j’ai découvert Taipei et les lieux de son enfance. C’est grâce à elle que cette ville m’apparut tout de suite sympathique et accueillante, m’épargnant ce « choc » souvent décrit par les visiteurs étrangers. Je fus rapidement fasciné par son aspect très vivant qui fait tellement contraste avec nos villes européennes momifiées et figées dans leur patrimoine historique. Je découvrais ici, à grande échelle, la modernité que l’on m’avait enseignée à l’école d’architecture : à chaque coin de rue, j’avançais dans les dessins des futuristes italiens ou dans les utopies de Le Corbusier. Définitivement, l’enthousiasme l’emportait sur l’appréhension.
Une capitale qui change
Vingt ans ! Il n’est pas nécessaire d’avoir l’œil de l’architecte pour se rendre compte de la transformation du paysage à Taiwan. La réglementation qui s’étoffe, les volontés qui s’affirment, la spéculation immobilière, le développement des infrastructures, des modes de vie aux exigences plus grandes, tout cela a contribué au changement. L’arrivée du métro de Taipei est un des plus spectaculaires et il a permis de rendre enfin la périphérie accessible. Par contre les résultats de la spéculation immobilière ne sont pas toujours aussi positifs pour le développement urbain. Un peu partout, des blocs de résidences de standing apparaissent sans se soucier de l’environnement qui les reçoit. Ainsi, de grands rez-de-chaussée hautement sécurisés tuent les cœurs d’îlots et brisent les arcades le long des avenues.

Une carte formidable à jouer
L’émancipation des goûts esthétiques propres à Taiwan s’affirme. Les nouvelles générations ne se contentent plus d’une pâle imitation venue de l’Occident. C’est un long chemin et j’admire le travail d’architectes comme Wang Ta-hung [王大閎] et Yu Chao-chuan [喻肇川] qui par leur intelligence ont su enrichir cette culture. Ils donnent une base certaine à l’identité de cette île. J’espère beaucoup en l’avenir de Taiwan. En montrant au monde qu’il est possible de surpasser les clivages de l’Histoire dans un développement démocratique, l’île a dans sa main une carte formidable à jouer.

Propos recueillis par Hubert Kilian et Pierre-Yves Baubry sur Taiwan Aujourd'hui.


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02 septembre 2011

Centième année : regards francophones !!


L’ÎLE DE TOUTES LES RÉVOLUTIONS

Denis Forman est avocat au Barreau de Paris mais c’est à Taipei qu’il exerce sa spécialité, le droit des Affaires. Arrivé par un beau dimanche de 1988 avec l’illusion du vide, il ne cesse de s’étonner du chemin parcouru par cette île.

Bouillonnement
Ce fut d’abord une impression de contraste absolu : le hasard voulut que mon arrivée à Taiwan eut lieu un dimanche après-midi radieux et que nous entrâmes dans Taipei par l’ouest de la ville où se situent nombre de ministères et autres administrations – le calme d’un tombeau ! Le lendemain matin, la ville était démontée : j’étais assailli par une circulation ahurissante, vélomoteurs en tête, et des fumées étouffantes, sous une pluie précédant un typhon. Bien entendu, le spectacle de Taipei faisait surgir les questions que tout étranger se pose lorsqu’il découvre cette ville : « Que veut-on protéger au moyen de ces grilles dont les fenêtres sont tristement recouvertes ? » ; « Que font ces centaines d’enfants en uniforme scolaire dans les rues de Taipei jusqu’à une heure tardive ? » ; « Pourquoi brûle-t-on du papier sur le bord des routes, parfois dans des lieux isolés ? » Voilà quelques intrigues dont j’ai gardé le souvenir. Mais au-delà de ces singularités, les Taiwanais que je rencontrais alliaient bonhomie et sérénité alors que la société environnante bouillonnait comme un chaudron : vie des affaires trépidante, magasins de toutes sortes ouverts jour et nuit, restaurants itou, marché immobilier surchauffé, bourse extatique...

La révolution du week-end
Les évolutions les plus marquantes relèvent à mon sens des libertés publiques, de la vie politique et de la protection sociale : les habitants de l’île peuvent désormais librement exprimer leurs choix politiques et affirmer une identité taiwanaise, ce qui ne se faisait qu’à mots (très) couverts avant les années 90. L’alternance politique a « joué » à deux reprises, en 2000 et en 2008. De grands changements sont aussi intervenus dans le domaine de la protection sociale, s’agissant pour l’essentiel de la création d’une assurance-santé accessible à tous (1994), de l’extension du Code du Travail à l’ensemble des salariés du secteur privé et d’un nouveau et plus juste système de retraites... Et puis Taiwan a généralisé la pratique du week-end de deux jours. Une véritable révolution a d’autre part eu lieu dans le domaine des transports grâce aux réseaux de métro urbain et au train à grande vitesse nord-sud. Enfin, alors que les aventures chinoises de quelques investisseurs ou marchands taiwanais faisaient écarquiller les yeux en 1990, les migrations d’entreprises et d’employés de Taiwan vers la Chine sont devenues, somme toute, assez communes.

Persévérance et adaptation
Pour réussir, les Taiwanais – qu’ils soient ingénieurs, industriels ou commerçants – ont fait montre de persévérance et de grandes capacités d’adaptation pour fabriquer des produits souvent conçus par d’autres. Il est vraisemblable qu’à l’avenir une plus large place sera dévolue à la créativité, à l’originalité. Sur un autre registre, la protection de l’environnement et du patrimoine semble devenir une préoccupation commune. Reste bien entendu la question de l’avenir de Taiwan au plan politique : espérons que le cap démocratique emprunté il y a vingt ans sera maintenu.

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« CEUX QUI SE PLAIGNENT NE RESTENT PAS ICI LONGTEMPS »

La religieuse belge Hilda Van Hoolst a été envoyée voici 50 ans à Taiwan par la congrégation des Sœurs missionnaires du cœur immaculé de Marie.

Nouveaux-nés
Ce que je fais à Taiwan, je ne le fais par pour moi. Si ce n’est par amour et pour les gens, vous ne pouvez pas rester ici. Ceux qui commencent par se plaindre ne restent d’ailleurs pas très longtemps. Je suis arrivée dans l’arrondissement de Wanhua, l’un des plus pauvres de Taipei, en janvier 1961, il y a presque 50 ans. A l’époque, les gens vivaient dans les rues et celles-ci n’étaient bordées que de maisons basses aménagées très sommairement. On cuisinait dans la rue, les enfants y faisaient leurs besoins dans des trous creusés dans le sol. C’était le plus choquant. Notre congrégation a ouvert dans ce quartier un dispensaire, ravitaillé en médicaments depuis les Etats-Unis et la Belgique. Nous organisions des distributions de nourriture et de vêtements, nous partagions tout ce que nous avions. Ce n’était pas l’idéal mais nous ne pouvions pas rester les bras croisés. Puis le dispensaire est devenu un hôpital, avec un service de maternité où nous avons été parmi les premiers à Taiwan à nous occuper de prématurés. En deux ou trois ans, nous avons pu sauver plus de 100 bébés nés avant terme et, par l’intermédiaire des chauffeurs de taxi qui connaissaient l’adresse, il nous venait des mamans depuis Keelung et même Hsinchu. Dans les années 90, avec la mise en place de l’Assurance-santé, l’amélioration des services de maternité à travers tout le pays et la baisse de la natalité, nous avons procédé à de moins en moins d’accouchements. En 2000, nous avons été absorbés par l’Hôpital Cardinal Tien, dont le siège est à Xindian, dans la banlieue de Taipei, et nous nous sommes spécialisés dans l’accueil et le suivi des patients atteints de la maladie d’Alzheimer. A ce moment-là, rien n’existait pour eux. Trois religieuses ont alors été envoyées en Belgique pour se former auprès des Frères de la charité, experts en matière de santé mentale.
Alzheimer
Je dis toujours oui aux patients : il faut leur donner un peu de bonheur. Même diminuée par la maladie, une personne est une personne. Cela dit, s’occuper des malades d’Alzheimer demande beaucoup de patience et d’amour. Aujourd’hui, les grands-parents n’habitent pas toujours avec leurs enfants et petits-enfants, comme cela était la règle auparavant à Taiwan. De ce fait, la liste d’attente pour une place dans notre résidence est longue. Nous exigeons des familles qu’elles rendent visite à leur parent au moins une fois par semaine et c’est une règle qui est dans l’ensemble bien respectée. Le coût du séjour est élevé mais les familles peuvent dans certains cas bénéficier d’une aide financière des services sociaux. L’Etat prend parfois également en charge les frais de certains patients, comme des vétérans de l’Armée arrivés à Taiwan avec Chiang Kai-shek [蔣介石] et n’ayant ici aucune famille. La population taiwanaise vieillit et il n’y a pas assez de naissances ! Dans 20 ans, cela posera d’énormes problèmes et fera peser sur les épaules des jeunes générations un fardeau très lourd. Cela m’inquiète beaucoup. Pour sensibiliser la population à la maladie d’Alzheimer et à l’épreuve qu’elle représente pour les familles, nous avons accepté que Yang Li-chou [楊力州] tourne dans notre établissement The Long Goodbye, un documentaire qui est sorti sur les écrans en novembre dernier.

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« QUEL AVENIR POUR LES MUSICIENS DE TALENT ? »


En 1992, la clarinettiste Agnès Shih-Roussel a suivi à Taiwan son époux, spécialiste des percussions. Musicienne professionnelle, elle a été première soliste de l’orchestre symphonique de Kaohsiung. En 1993, elle a entamé une deuxième carrière, l’enseignement du français à l’Institut universitaire Wenzao, à Kaohsiung, où elle est professeur associée.

Pédagogie
La relation avec les élèves a changé du tout au tout : autrefois, les parents exigeaient de la sévérité et suggéraient de recourir aux châtiments corporels ; désormais, un professeur d’instrument se doit au contraire d’offrir des bonbons à ses jeunes élèves ! Cela étant, les apprentis musiciens sont très travailleurs. Les compétitions organisées par les mairies ou les associations musicales créent une émulation certaine. Les enfants acquièrent très vite un bon niveau, jouant tout de suite de grandes œuvres.

Dans le domaine de l’enseignement du français, Taiwan est particulièrement en avance dans l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Bien avant 2000, les établissements disposaient de matériels sophistiqués. Aujourd’hui, l’utilisation des réseaux sociaux (wiki, visioconférence...) et des plateformes de formation est monnaie courante.
Musique classique
En matière de formation des musiciens professionnels, la situation est aujourd’hui catastrophique. Il y a 15 ans, les départements de musique croulaient sous la demande. Depuis le début de la crise économique, les départements de musique ont commencé à se vider. Cependant, l’amateurisme et les cours de sensibilisation au collège et lycée se sont développés. Bien que le nombre élevé des spectacles produits sur l’île me surprenne, celui des places offertes dans les établissements scolaires a été considérablement revu à la baisse. Je suis inquiète pour le devenir professionnel des jeunes musiciens, notamment de ceux partis passer un diplôme à l’étranger et qui, de retour à Taiwan, restent sans emploi stable.

Tai-chi chuan
J’ai été éblouie en voyant les gens pratiquer le tai-chi chuan dans les parcs et je m’y suis essayée il y a 8 ans. Depuis 5 ans, je pratique cet art martial tous les jours. Il me procure calme intérieur et équilibre mental. J’ai la chance d’être à Kaohsiung, où vivent les descendants du maître Cheng Man-ching [鄭曼青]. Dans les cours auxquels j’assiste, les élèves ont entre 5 et 95 ans... Une discipline en plein essor !



A SUIVRE !!


Propos recueillis par Hubert Kilian et Pierre-Yves Baubry sur Taiwan Aujourd'hui.


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16 août 2011

Grammy Awards : la 4è sera-t-elle la bonne pour Xiao Qing-yang ?


Très réputé pour les pochettes de disques poétiques et créatives qu’il dessine, le designer Xiao Qing-yang a une nouvelle fois été nominé pour un Grammy Award, dans la catégorie meilleure pochette cartonnée ou édition limitée pour celle de Story Island , de la chanteuse Cin Cin Lee. Pour cette 4e course à la récompense américaine suprême, il n’a rien voulu laisser au hasard et s’est doté d’un site Internet dans lequel il présente son dernier opus en date.
Déjà nominé pour les Grammy Awards en 2005, en 2008 et en 2009, Xiao Qing-yang, a par ailleurs à son actif un joli palmarès. La pochette de Story Island , très aboutie sur le plan artistique, a été récompensée de trois prix internationaux : meilleure pochette de disque au 10e Prix de la musique chinoise, meilleur des meilleurs au Prix du design Red Dot, en Allemagne, et Prix du bon design du Chicago Athenaeum aux Etats-Unis.
Il faut dire qu’elle a de quoi surprendre : toute blanche, elle est accompagnée de 13 œuvres en papier découpé inspirées de la nature, de la vie rurale, de la ville : un singe blotti dans les feuillages, le bâtiment de la présidence de la République sous les feux d’artifice, des paysans au travail, des célébrations aborigènes, une famille fuyant les inondations et d’autres scènes traduisent l’amour de l’artiste pour son île natale et sa préoccupation face aux dégradations de l’environnement et aux catastrophes naturelles entraînées par le changement climatique. Plus surprenant, la pochette ne contient ni photo ni textes.

Source Taiwan Info


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01 août 2011

SCUBA DIVING IN TAIWAN !!

Je vous laisse simplement découvrir quelques images de "scuba diving" à Taiwan.
Les images valent mieux que les écrits......






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15 juillet 2011

Le rouge est mis !!


Ces derniers temps, on a vu des jeunes gens rentrer chez les cavistes avec à la main un manga intitulé Les gouttes de Dieu, dans les pages cornées duquel ils ont surligné quelques noms. Signée des Japonais Tadashi Agi et Shu Okimoto, cette étrange bible est en fait l’histoire exaltante d’une initiation : pour prendre possession de l’inestimable collection de grands vins d’un célèbre œnologue, ses deux héritiers potentiels doivent identifier 13 mystérieux vins à l’aide d’énigmes. Parsemé de noms de châteaux plus ou moins abordables, le manga est pour certains lecteurs le premier contact avec le monde du vin – un contact plus naturel que ne l’aurait été la lecture d’un docte volume tel qu’il y en a de plus en plus dans les rayons des librairies taiwanaises, dont Le goût du vin d’Emile Peynaud et Jacques Blouin qui vient de sortir en traduction chinoise.

Rouge et français

Les vins français sont nettement en tête des ventes à Taiwan depuis une décennie, s’arrogeant environ 55% d’un marché qui pesait, en 2008, 66 millions d’euros.

En 2009, selon les statistiques des douanes taiwanaises, Taiwan a importé plus de 10,5 millions de litres de vin en bouteille, sans compter les vermouths et autres vins aromatisés. Sur ce total, les importations en provenance de France s’élevaient cette année-là à 4,2 millions de litres, loin devant le Chili (1,15 million), l’Australie (1,1 million) et les Etats-Unis (900 000 litres).

Pour la France, qui en 2008 a exporté pour 6,8 milliards d’euros de vins de raisin selon des statistiques d’Ubifrance, le marché taiwanais n’est pas le plus grand, mais il a son importance. Selon une étude publiée par Vinexpo en 2007, Taiwan était en 2005 au 4e rang des pays consommateurs de vins tranquilles en Asie, derrière la Chine (Hongkong inclus), le Japon et la Corée du Sud. A Taiwan, lit-on dans le rapport préparé par Vinexpo, la consommation de vins tranquilles a augmenté de 70,83 % entre 2001 et 2005. Selon les professionnels, après un creux en 2009, la consommation est repartie de façon très encourageante.

Les rouges se vendent beaucoup mieux que les blancs. La proportion tourne aujourd’hui autour de 70% pour les rouges contre 30% pour les blancs, ces derniers faisant actuellement une percée. Quant au champagne et aux vins pétillants, ils ne représentent qu’une infime partie du marché, les Taiwanais étant d’une manière générale assez réticents face aux boissons gazeuses, alcoolisées ou non.

Pourquoi les vins rouges ? Dans les années 90, sans doute, c’est la couleur qui a été la principale motivation des acheteurs, car c’est celle du bonheur dans la culture chinoise. Le vin rouge se prête donc particulièrement aux occasions festives comme les mariages et les banquets où, ces dix dernières années, il a progressivement remplacé le cognac et les vins chinois au moment des traditionnels toasts.

Il doit aussi une partie de sa popularité à la réputation de « boisson santé » qui lui a été forgée dans les médias. Comme le chocolat noir, le vin rouge est, pour les Taiwanais, souvent paré de l’auréole du remède miracle. On en boit contre les maladies cardiovasculaires (sous l’influence d’une abondante littérature sur le fameux French Paradox), l’insomnie… Associé au fromage, il est même parfois conçu comme la base d’un régime amaigrissant ! Valérie Pearson, formatrice à la dégustation, qui analyse les tendances du marché taiwanais depuis juillet 2007 et a travaillé dans l’île pour des grands groupes de distribution, raconte ainsi avoir souvent entendu qu’il était bon pour les personnes âgées de boire un petit verre de vin rouge le soir avant de dormir…

Auteur : Laurence Marcout pour Taiwan Aujourd'hui.




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01 juillet 2011

Combats de chefs !!

L’ouverture à Taipei d’un Atelier de Joël Robuchon en novembre 2009, dans le très chic centre commercial Bellavita, en plein cœur des nouveaux quartiers de l’est, a fait l’effet d’un coup de tonnerre. Si des grandes toques françaises officient parfois pendant quelques semaines dans l’île à l’invitation des grands hôtels, c’est la première fois en effet que l’une d’entre elles fait le pari d’une implantation à Taipei. Beaucoup ont voulu y voir le signe que la capitale s’est suffisamment internationalisée pour accueillir une maison d’un tel prestige. D’autres suivront, croit-on savoir dans les milieux informés en annonçant par exemple l’arrivée d’une enseigne Yannick Alleno courant 2011. Des frémissements qui font saliver les gastronomes taiwanais.

Les restaurants français ne manquent pourtant pas à Taiwan, et dans l’univers culinaire des Taiwanais, la cuisine française n’est pas ressentie comme la plus exotique. Dans certains quartiers, on compte quatre ou cinq « restaurants français » au kilomètre carré, preuve que cette offre est particulièrement attirante. Toutefois, l’expression « cuisine française » regroupe ici des réalités très diverses – on est tenté d’utiliser le mot « mythe » – qui auraient peut-être inspiré à Roland Barthes de savoureuses analyses. C’est que les vraies saveurs françaises restent assez méconnues du Taiwanais moyen qui continue par exemple de croire que le « pain français » doit absolument être tartiné de beurre aillé et repassé au four, ou que la salade doit être noyée de mayonnaise au ketchup. Il n’empêche qu’une belle clientèle de gourmets commence à prendre corps, à la faveur de l’ouverture toujours plus large de Taiwan aux influences étrangères. Les Taiwanais voyagent davantage qu’autrefois, ont les moyens de se faire plaisir et deviennent par conséquent plus exigeants.

Initiations

« Tout a commencé à la fin des années 80 au Ritz [rebaptisé depuis Landis], avec Jean-Claude Herchembert », se souvient Bernard Noël, aujourd’hui chef des cuisines à l’hôtel Formosa Regent. Lui-même fit un premier séjour à Taiwan en 1989, après notamment un passage apprécié à la Tour d’argent de Paris puis l’ouverture d’un restaurant pour la même enseigne à Tokyo en 1984. Taiwan émergeait alors à peine de plusieurs décennies d’isolement diplomatique et de loi martiale. « A l’époque, nous avions très peu de produits importés à notre disposition. La viande arrivait congelée… On faisait ce qu’on pouvait », lâche-t-il, laconique. Au départ, Jean-Claude Herchembert proposera donc plutôt une cuisine régionale destinée en priorité à la clientèle expatriée de Taipei. Par la suite, grâce à lui, le Ritz opérera une montée en gamme, avec le Paris 1930. Même chose au Sheraton, où Bernard Noël est recruté en 2004 pour reprendre le restaurant français Chez Antoine, lequel est alors déjà une valeur sûre.

Aujourd’hui, dit le chef haut-marnais, la grande gastronomie française est représentée par L’Atelier de Joël Robuchon bien sûr, mais aussi Villa 32 ou encore le Paris 1930 pour ce qui est des restaurants hébergés par des hôtels, ainsi qu’une poignée de très bons restaurants indépendants servant une clientèle prête à mettre le prix pour une expérience culinaire sophistiquée. La « province » elle aussi a sa communauté de gastronomes aisés qui se pressent par exemple à La Maison à Kaohsiung ou chez Le Moût à Taichung. Cela dit, il faut bien reconnaître, reprend Bernard Noël, que proposer de la gastronomie française à Taiwan reste « difficile… ».

Auteur:Laurence Marcout


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16 juin 2011

Le premier mannequin chinois (Taiwanais) pour une publicité de Louis Vuitton.

Louis Vuitton, la grande marque de luxe française a pour la première fois fait appel à un mannequin Taiwanais Godfrey Tsao, pour la publicité printemps/été 2011 de Louis Vuitton.

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La Chine est le marché émergent pour les produits du luxe, c’est logique qu’à l’avenir on voit de plus en plus de mannequins chinois dans les publicités. Louis vuitton semble vouloir ajuster sa stratégie pour réduire la distance avec les consommateurs chinois.
La Chine va devenir d’ici 2020 le plus vaste marché au monde pour le secteur du luxe, en raison du boom de son économie et du fort appétit de consommation d’une classe moyenne en expansion qui a un fort attrait pour les produits de grande marque. De plus, le nombre croissant de milliardaires chinois ne fera que renforcer cette tendance.
Le secteur du luxe en Chine représente 25 milliards de dollars en 2009, 10% du marché mondial. La majorité des ventes de luxe sont cependant liées à Hong Kong, Macao et Taiwan.
Enfin en comptant les dépenses dans le luxe faites par les Chinois à l’étranger, le chiffre atteint 15%.


Source Blog Marketing Chine


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01 juin 2011

VENDRE DU CHOCOLAT À TAIWAN !!!


Les Taiwanais aiment-ils vraiment le chocolat ? La question n’est pas anodine dans la mesure où les phénomènes de mode et les rituels touchent beaucoup à l’alimentaire dans la société taiwanaise. A chaque occasion – fête traditionnelle, célébrations familiales ou professionnelles, rites religieux – est associé un aliment particulier. Si on mange des « gâteaux de la lune » au moment de la Mi-Automne, si on distribue un copieux plat de riz glutineux avec une cuisse de poulet et un œuf dur pour remercier les amis et collègues qui ont fait un cadeau de naissance, c’est du chocolat qu’on offrira à la personne aimée au moment de la Saint-Valentin. A Noël, non, le chocolat ne se vend pas aussi bien.

Or, il faut bien le dire, les Taiwanais ne connaissent guère du chocolat que les sous-produits que sont les barres chocolatées dont inondent le marché mondial les grands groupes agroalimentaires. A l’autre extrémité de la gamme, les grandes marques de chocolats belges ont été les premières à s’implanter et servent une clientèle plus à la recherche de cadeaux de prestige que d’expériences gustatives.

Le chocolat a longtemps eu mauvaise presse à Taiwan, la médecine chinoise lui attribuant un caractère trop « chaud » susceptible d’entraîner par exemple des saignements de nez. Depuis quelques années, on observe un renversement de tendance. C’est la carte santé qui est mise en avant pour promouvoir ce produit, et on attribue au cacao pur, de manière un peu rapide, des vertus diverses.

Kelly Tung [董家華], directrice pour Taiwan de Cacao et Chocolat – une enseigne appartenant au groupe français Maison du Chocolat qu’elle a découverte au cours de ses voyages d’affaires en France –, explique ne pas forcément chercher à jouer sur cet aspect mais préférer démythifier le produit en apprenant aux clients à mieux le goûter. Il faut d’abord leur faire comprendre que, contrairement aux chocolats belges, très crémeux et sucrés, le chocolat français est un produit léger, et surtout, qu’un bon chocolat n’a pas à être intensément cacaoté.

« Lorsque je demande aux clients ce qu’ils aiment, 80% d’entre eux répondent “du chocolat noir”. Si je leur demande de préciser à quel pourcentage de cacao, ils disent toujours “au-dessus de 75%”. C’est l’influence des médias taiwanais qui répandent l’idée que plus un chocolat est pur, meilleur il est à la santé. Pour ceux qui ne connaissent pas bien le chocolat, c’est donc d’abord un médicament. » Du coup, c’est une expérience faussée qu’ils ont du chocolat comme un produit très amer, âpre sur la langue – comme un médicament chinois… « En fait, non, le chocolat amer n’a pas à être âpre, et puis consommer des produits si cacaotés n’a pas de sens », dit Kelly Tung, qui, dans sa boutique climatisée, fait goûter du chocolat au lait salé à des clients surpris de la palette de goûts disponibles. « Il y a plus de 300 sortes de cacao dans le monde », rappelle Kelly Tung.

L’autre caractéristique majeure du marché du chocolat à Taiwan est la forte proportion d’hommes parmi la clientèle. « Je dirais que 80% de nos clients sont des hommes, assure Kelly Tung, qui gère aussi la marque De Neuville à Taiwan. Ils dépensent en moyenne de 800 à 1 000 dollars taiwanais par achat. Souvent, ce sont des habitués qui ont obtenu une carte VIP après avoir acheté pour 12 000 dollars de chocolat chez nous. Ils achètent pour offrir alors que les femmes viennent s’approvisionner en quantités plus petites, pour leur consommation personnelle. »

Quant aux produits qui marchent le mieux, les Taiwanais, il faut le savoir, n’aiment pas la petite pointe de cannelle ou de noix de cajou que les chocolatiers ajoutent parfois à leurs ganaches, car cela leur rappelle par trop certains médicaments chinois, mais ils adorent le praliné et les chocolats parfumés au caramel, aux agrumes ou au raisin. Le produit numéro un, c’est toutefois… le chocolat noir sans sucre.

Copyright © 2010 ministère de l'Information, République de Chine (Taiwan)



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16 mai 2011

Français à Taïwan : les urnes comptent pas pour des prunes !

Les expatriés français de Taïwan espèrent pouvoir peser sur la prochaine présidentielle. Mais Paris n’envoie pas d’urnes. Pourquoi ? Parce que l’Ile n’existe pas, diplomatiquement parlant.

A Taipei la démocrate, une partie de la population réclame toujours le droit de vote : les Français expatriés. Deux associations ont lancé la semaine dernière une pétition pour pouvoir exercer «librement (leur) droit fondamental de citoyen », qui a déjà recueilli plus de 200 signatures Encore aujourd’hui, le vote ressemble à un parcours du combattant pour ces quelque 1 500 Gaulois exilés à Formose. La France ne reconnaissant officiellement que la Chine, elle n’a pas d’ambassade à Taïwan. Seul un Institut français, sans pouvoirs diplomatiques, est installé à Taipei et il n’est pas autorisé à ouvrir un bureau de vote au moment des élections. D’où cette bizarrerie : les relations entre les deux rives du détroit de Taïwan empêchent certains Français de participer à la vie de leur pays.

La première solution qui s’offre aux citoyens est de faire le déplacement jusqu’au bureau de vote le plus proche, à Séoul, en Corée du Sud. Soit 1 500 kilomètres à parcourir pour glisser un bulletin dans l’urne. « Cela constitue clairement une atteinte à notre droit fondamental de citoyen. Se déplacer à Séoul est coûteux et difficilement envisageable », déplore le texte de la pétition.

Deux téméraires ont fait le voyage

Deuxième solution : la procuration à un Français résidant à Séoul pour ceux inscrits sur la liste électorale asiatique, ou à un proche en France pour ceux qui ont choisi de rester inscrit dans l’Hexagone. Mais là-encore, la procédure est longue et difficile : « Il faut se déplacer à l’Institut français, faire signer le secrétaire général, puis cela passe par la gendarmerie avant d’être envoyé en France, raconte François-Xavier, un expatrié. Cela peut prendre deux à trois mois, et la personne à qui on donne la procuration n’a même pas de confirmation. En 2007, mon père a dû attendre 30 minutes au bureau de vote en France pour se voir confirmer qu’il avait bien procuration pour moi…»

Lors de la dernière présidentielle, sur les 1 500 expatriés français à Taïwan, seuls deux électeurs téméraires ont traversé la Mer de Chine. Au total, une moitié de Français, refroidie par le casse-tête administratif de la procuration, s’est abstenue.

Fièvre électorale

Le problème se complique encore pour les législatives. L’élection des députés représentant les Français de l’étranger, qui aura lieu pour la première fois en 2012, ne peut se faire, en toute logique, que depuis… l’étranger. Ce qui signifie que les expatriés ne peuvent pas donner procuration en France.

Dominique Lévy, président de l’association des Français de Taïwan, demande que tous les moyens possibles soient étudiés : « Cela peut être une urne basée à Taipei et renvoyée à Séoul, par voie électronique ou bien par courrier. Je sais que les Sud-africains et les Britanniques votent sans problème à Taïwan, pourquoi cela serait un souci pour nous ? »

« Nous demandons donc que le nécessaire soit fait avant le 31 décembre 2011 », réclame la pétition. Sans quoi les expatriés de Taïwan pourraient être frustrés. D’autant que l’Ile sera également emportée par la fièvre électorale en 2012. A deux mois près, la présidentielle française coïncide avec la présidentielle taïwanaise.

Derrière cette question se profile l’attitude face à la Chine, que la France tient à ne pas froisser. A mots couverts, Jacques Ajouc, secrétaire général de l’Institut français à Taipei, confirme : « Nous sommes face à un cas unique au monde. La situation fait que nous ne pouvons empêcher la tenue d’opérations de vote. Mais je ne peux pas commenter la pétition lancée par les Français de Taïwan. Cela ne peut se décider qu’au niveau législatif. »

Simon Carraud et Alexandre Pouchard

Extrait de l'article paru sur InstanTaiwan.



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01 mai 2011

100 km de l’Antarctique : Chen Yen-po décroche l’argent !!

Après sa troisième place, le 7 avril 2010, au Marathon du pôle Nord, le Taiwanais Chen Yen-po s’est classé deuxième, le 17 décembre, des 100 km de l’Antarctique. Il est le premier Asiatique à terminer cette course extrême organisée depuis 2006 par Polar Running Adventures, la société de l’ultra-marathonien irlandais Richard Donovan.
Six concurrents, dont une femme, la Britannique Clare Apps, étaient au départ, le 16 décembre, sur le glacier Union qui traverse les monts Heritage, à l’ouest du continent. Par une température qui est descendue jusqu'à - 18 °C, ils devaient parcourir à quatre reprises une boucle de 25 km. Chen Yen-po, qui souffrait d’une légère entorse à la cheville, a terminé en 15 h 15 min 58 s, devancé seulement par le Brésilien Bernardo Fonseca (12 h 41 min 52 s).
Ce dernier venait de remporter le 15 décembre le Marathon de l’Antarctique, une course où Chen Yen-po s’était, quant à lui, classé douzième, et qui a donné lieu à de superbes photos.
Le prochain objectif du Taiwanais est le Marathon du Six Foot Track, organisé le 12 mars 2011 dans les Montagnes bleues, en Australie.

Source Taiwan Info.



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