15 septembre 2007

Les Betelnut girls à Taiwan !!!



Ma première venue à Taiwan fût l'étonnement de découvrir ses filles dans des vitrines, et je peux vous assurer que ma première pensée était "tiens ils font comme en Belgique, les prostitués dans des vitrines"..
Il faut avouer que cela ne se voit pas trop dans Taipei centre ville, mais dés que l'on change de ville sur les routes principales l'on découvre ses petits kiosques illuminés à une heure tardive de la nuit. J'ai remarqué rapidement leurs talons hauts, leurs tenues suggestives et leur maquillage excessif.
Dans de petits kiosques transparents aux néons multicolores installés le long des routes, les betel nut beauties taiwanaises intriguent, fascinent… et attirent les clients.


Laissez vous tenter par ces 2 vidéos, certaines filles sont trés belles.........
Immortalisées par Lin-Cheng Sheng dans le film De toutes beautés (Ours d’argent au festival de Berlin en 2001), les vendeuses de binlang (nom chinois) noix d’arec enveloppées dans des feuilles de bétel dont l’effet est comparable à celui de la caféine quand on le mâche font partie du paysage taiwanais depuis le milieu des années 90. Contrôlé par la mafia, le commerce des noix de bétel a connu un essor fulgurant depuis l’apparition de ces jolies vendeuses à demi nues.


À Hsinchu, ville industrielle non loin de l’aéroport international, les petits stands en verre sont presque aussi nombreux que les 7 Eleven (et ce n’est pas peu dire)! Ces jeunes « appâts » ont le plus souvent l’air hagard, enroulant les feuilles de bétel autour des noix d’arec, ou fixant le vide en attendant les prochains clients.

Quand une voiture ralentie, la vendeuse s’approche avec la précieuse marchandise (légale, précisons-le).


Les controverses entourant les « belles du bétel » font régulièrement les manchettes. Grâce à une caméra cachée, un reporter d’une chaîne locale a récemment pu prouver que certaines filles offraient de petits « extra » aux bons clients.
Une jeune Américaine a quant à elle causé tout un émoi en devenant la première betel nut girl occidentale. « C’est pour aider mon ami argentin tombé malade qui doit payer des frais médicaux », a-t-elle expliqué aux médias, qui se sont rapidement intéressés à son histoire. La recrudescence des cas de cancer de la bouche, l’une des conséquences possibles à la mastication excessive de bétel, est également ramenée sur le tapis régulièrement.


Selon des estimations rapportées par le Taipei soir en 2002, 100 000 kiosques seraient disposés un peu partout dans l'île. En 2002, une nouvelle loi mise en place par les autorités de la ville de Taoyuan pour interdire aux jeunes vendeuses de montrer leur poitrine, leur nombril et leur postérieur, a fait couler beaucoup d’encre. Il faut dire que si la plupart des jeunes femmes optaient pour des tenues qui laissaient entrevoir leurs sous-vêtements, certaines ont été aperçues complètement nues…

Un phénomène unique Si l’on connaît les effets du bétel dans plusieurs pays d’Asie, c’est seulement à Taiwan qu’on trouve les betel nut girls. « C’est unique, explique Chung-Hsing Sun, professeur de sociologie à l’Université Nationale de Taiwan. On ne voit cela nulle part ailleurs dans le monde. Bien sûr, cela ne veut pas dire que nous en sommes fiers. Beaucoup de gens, particulièrement ceux qui ne consomment pas de noix de bétel, les détestent. Ils croient que le phénomène des betelnut girls est une honte à Taiwan


Personnellement, je pense que c’est la manifestation de l’esprit taiwanais : oser l’innovation tout en osant la discréditer.
Les betelnut girls ont fait croître le marché des noix de bétel de façon exponentielle, ce qui est, d’un point de vue économique, un miracle. Les noix de bétel étaient vendues à Taiwan longtemps avant que ces filles entrent en scène, mais avec beaucoup moins de succès.


Selon le sociologue, les premiers commerçants qui ont employé de jeunes filles sexy pour vendre les noix de bétel ont très bien saisi la psychologie de leurs clients, principalement des hommes issus de la classe ouvrière. « L’habillement érotique attire ces hommes, qui trouvent leur travail ennuyeux et laborieux. Mâcher des noix de bétel entraîne une sensation de chaleur dans tout le corps et leur permet de relaxer. De plus, en les achetant, ils ont un billet gratuit pour un peep show, ce qui est un bonus dans leur quotidien plutôt gris. »


Des allures de vampires Les clients réguliers sont faciles à reconnaître. Leurs dents sont cariées et leur bouche, pleine du liquide rouge issu des noix de bétel mastiquées. Ils crachent régulièrement, colorant du coup le sol de leur salive rougeâtre (berkkkkkkk). Pour le non-initié, l’impression de mâchouiller une branche peut déplaire. Mais pour ceux qui ont passé outre, le bétel devient une véritable drogue.

Le terme chinois pour désigner les « betelnut girl » contient «Xi-Shih», nom d’une jeune fille magnifique qui a utilisé sa beauté pour renverser le régime étranger qui a occupé son pays dans la Chine ancienne. « C’était une civile, rapporte Chung-Hsing Sun. L’empereur de son pays, Go-Jian, avait perdu son pays à cause de sa propre négligence. Fu-Chai en a profité.

Le phénomène des betel nut beauties continue de fasciner les étrangers fraîchement débarqués.


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1 commentaire:

Jimmy a dit…

c'est vrai qu'à Taipei il y en a peu, et en plus elles sont souvent ... pas belles (disons qu'elles ont dépassé l'âge...)

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